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Trop jeune pour conduire -
trop jeune pour mourir
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Une enfant de neuf ans de Waterloo, Lauren Poduch, a trouvé la mort suite à une collision impliquant deux motomarines sur un lac de Muskoka.
En vertu des règlements fédéraux en vigueur depuis le 1er avril, l’âge légal pour conduire une motomorine est de 16 ans et plus. L’accident s’est produit sur le lac Six Mile, à environ 40 kilomètres à l’ouest de Gravenhurst.
D’après les policiers, l’une des motomarines était conduite par la fillette de neuf ans avec à son bord un passager de onze ans. L’autre Jet Ski était conduit par une adolescente de 14 ans, accompagnée d’une amie du même âge. La collision a eu lieu alors que les deux motomarines, côte à côte, procédaient dans la même direction. Selon l’agent de police Greg Chinn du détachement de la PPO de Midland, l’enquête se poursuit afin de déterminer les circonstances de l’accident.
Lauren, qui a subi de graves traumatismes crâniens lors de la collision, a échappé de justesse à la noyade après avoir perdu connaissance. Les deux jeunes filles de 14 ans ont réussi à garder sa tête hors de l’eau. « Elles lui ont sauvé la vie, »affirme l’agent Greg Chinn. « Elles ont sauté de leur embarcation et lui ont maintenu la tête hors de l’eau » déclare-t-il. Un médecin en villégiature a répondu à leur appel de détresse et a traité la victime sur la rive. Celle-ci a été transportée par avion au Toronto’s Hospital for Sick Children du Huronia District Hospital à Midland, laissant derrière elle son jeune passager, traité pour des blessures au bras. Lauren est décédée quelques jours plus tard, ses parents à ses côtés.
Comme la fillette était âgée de moins de 12 ans, donc mineure, des accusations n’ont pu être portées contre elle. Par ailleurs, les policiers tentent de retrouver le propriétaire du Jet Ski qui lui a permis de le conduire. L’amende dans un tel cas est de 250,00 $ selon M. Chinn et il ajoute que la conductrice de l’autre Jet Ski est passible d’une amende 100,00 $, ce qui est bien peu en comparaison de la vie d’une fillette!
La publicité met l’accent sur les sensations fortes et le côté amusant des motomarines mais elles sont plus difficiles à conduire qu’on pourrait le croire.
Les motomarines sont très puissantes par rapport à leur taille et leur vitesse augmente rapidement. Les plus petites ne possèdent pas d’inverseur de poussée et bien qu’un conducteur expérimenté soit capable de la faire tourner sur place, les débutants ont tendance à couper l’alimentation d’essence et à foncer dans les obstacles.
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Règlements de sécurité nautique
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Chaque année, entre sept et neuf millions de plaisanciers empruntent les voies navigables au Canada. Malheureusement, tous n’en reviennent pas vivants. On signale plus de 200 décès annuellement, dont la plupart auraient pu être évités. Outre l’immense perte personnelle que ceci représente, les conséquences sur le plan économique sont considérables pour chacun de nous. Ces chiffres ne tiennent pas compte des quelques 6 000 accidents non signalés, non mortels, qui surviennent chaque année et entraînent ou risquent d’entraîner des blessures graves de même que des pertes matérielles.
ASSUREZ-VOUS DE CONNAÎTRE LES RÈGLEMENTS CANADIENS DE SÉCURITÉ NAUTIQUE MIS À JOUR ET NAVIGUEZ EN SÉCURITÉ!
Depuis le 1er avril 1999 :
- Un conducteur de moins de 12 ans qui n’est pas directement sous la supervision d’une personne de 16 ans ou plus ne peut conduire une embarcation de plus de 10 HP (7,5 kW).
- Les conducteurs de 12 ans et de moins de 16 ans qui ne sont pas directement supervisés par une personne ou plus ne peuvent conduire une embarcation de plus de 40 HP (30 kW).
- Un conducteur de 16 ans ou plus peut conduire n’importe quelle embarcation!
CHAQUE CONDUCTEUR DEVRA DÉTENIR UNE PREUVE DE COMPÉTENCE D’ICI 2009!
Cette preuve de compétence peut prendre l’une des trois formes suivantes :
1. une preuve de réussite à un cours de sécurité nautique au Canada avant le 1er avril 1999;
2. une carte de conducteur d’embarcation de plaisance émise après la réussite d’un examen agréé par la Garde côtière canadienne;
3. une liste de vérification de sécurité pour embarcation de location dûment remplie (pour les embarcations à moteur de location).
OBTENEZ VOTRE CERTIFIACT ET PROFITEZ DES ACTIVITÉS NAUTIQUES!
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Exigences minimales pour
votre bateau à moteur
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MOTOMARINES :
1. Un vêtement de flottaison individuel ou un gilet de sauvetage approuvé par la Garde côtière canadienne,-de taille appropriée pour chaque personne à bord.
2. Une ligne d’attrape flottante d’une longueur d’au moins 15 m.
3. Une lampe de poche étanche OU des fusées de type A, B o C homologuées au Canada.
4. Un appareil ou un dispositif de signalisation sonore
5. Un dispositif de propulsion manuelle OU une ancre fixée à un câble, à un cordage ou à une chaîne d’une longueur d’au moins 15 m.
6. Une écope ou une pompe à main munie d’un tuyau assez long pour permettre à la personne qui utilise la pompe de vider l’eau par-dessus bord.
7. Un extincteur de classe 5.
Remarque : Cet équipement, (5, 6, 7) n’est pas requis si toutes les personnes à bord portent un vêtement de flottaison individuel homologué au Canada et de taille appropriée.
EMBARCATION DE PLAISANCE MOTORISÉE D’UNE LONGUEUR DE 6 M AU PLUS :
Tout l’équipement de sécurité mentionné ci-dessus est obligatoire avec en plus :
1. Des feux de navigation conformes aux dispositions du Règlement sur les abordages si l’embarcation est utilisée entre le lever et le coucher du soleil ou en période de visibilité réduite.
2. Un extincteur de classe 5BC si l’embarcation est pourvue d’un moteur en-bord, d’un réservoir à carburant fixe de tout volume ou d’un appareil de cuisson, de chauffage ou de réfrigération au carburant.
EMBARCATION DE PLAISANCE MOTORISÉE D’UNE LONGUEUR DE PLUS 6 M MAIS D’AU PLUS DE 8 M:
*Tout l’équipement de sécurité mentionné ci-dessus est obligatoire avec en plus :
1. Une ligne d’attrape flottante d’au moins 15 m de longueur OU une bouées de sauvetage approuvée d’un diamètre extérieur de 610 mm ou de 762 mm fixée à une ligne flottante d’au moins 15 m de longueur.
2. Un dispositif de remontée à bord si l’embarcation a un franc-bord de plus de 0,5 m.
3. Six* pièces pyrotechniques de type A, B ou C homologuées au Canada.
* Les embarcations sont dispensées de l’obligation de posséder ces signaux si elles :
- naviguent sur un cours d’eau, un canal ou un lac où elles ne se trouvent jamais à plus d’un mille de la rive OU participent à une compétition officielle ou aux derniers préparatifs d’une telle compétition et n’ont pas de couchettes.
EMBARCATION DE PLAISANCE MOTORISÉE D’UNE LONGUEUR DE 8 À 12 M :
*Tout l’équipement de sécurité mentionné ci-dessus est obligatoire avec en plus :
1. Un extincteur de classe 10BC si l’embarcation de plaisance est équipée d’un moteur, plus un autre extincteur de classe 10BC si elle est pourvue d’un appareil de cuisson, de chauffage ou de réfrigération au carburant.
2. 12* pièces pyrotechniques de type A, B, C ou D homologués au Canada, dont six au plus sont de type D.
*les embarcations sont dispensées de l'obligation de posséder des signaux pyrotechniques si elles :
- naviguent sur un cours d’eau, un canal ou un lac où elles ne se trouvent jamais à plus d’un mille de la rive OU participent à une compétition officielle ou aux derniers préparatifs d’une telle compétition et n’ont pas de couchettes.
EMBARCATION DE PLAISANCE MOTORISÉE D’UNE LONGUEUR DE 12 À 20 M :
*Tout l’équipement de sécurité mentionné ci-dessus est obligatoire avec les exceptions suivantes :
1. Une ancre fixée à un câble, à un cordage, à une chaîne ou à une combinaison de ceux-ci, d'au moins 50 m de longueur.
2. Des installations d'épuisement de cale.
3. Un extincteur de classe 10BC situé à chacun des endroits suivants :
a) à l'entrée de chaque compartiment muni d'un appareil de cuisson, de chauffage ou de réfrigération au carburant;
b) à l’entrée de chaque cabine;
c) à l’entrée du local des machines.
4. Une hache.
5. 12 pièces pyrotechniques de type A, B, C ou D homologués au Canada, dont six au plus sont de type D.
6. Deux appareils de signalisation sonore (une cloche et un sifflet).
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Exigences minimales pour votre
embarcation non motorisée
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EMBARCATION DE PLAISANCE D’UNE LONGUEUR DE 6 M AU PLUS :
1. Un vêtement de flottaison individuel ou un gilet de sauvetage homologué au Canada,-de taille appropriée pour chaque personne à bord.
2. Une ligne d’attrape flottante d’une longueur d’au moins 15 m.
3. Un dispositif de propulsion manuelle OU une ancre fixée à un câble, à un cordage, à une chaîne ou à une combinaison de ceux-ci, d’au moins 15 m de longueur.
4. Un extincteur de classe 5BC si l’embarcation est équipée d’un moteur en-bord, d’un réservoir à carburant fixe de tout volume ou d’un appareil de cuisson, de chauffage ou de réfrigération au carburant.
5. Une écope ou une pompe à main munie d’un tuyau assez long pour permettre à la personne qui utilise la pompe de vider l’eau par-dessus bord. Aucune écope ou pompe à main n'est requise s'il s'agit d'un voilier à coque fermée de type auto-videur avec un cockpit encastré ne pouvant contenir suffisamment d'eau pour faire chavirer l'embarcation ou d'un multicoque à divisions multiples fermées.
6. Un appareil ou un dispositif de signalisation sonore.
7. Des feux de navigation conformes aux dispositions du Règlement sur les abordages si l’embarcation est utilisée entre le lever et le coucher du soleil ou en période de visibilité réduite.
PLANCHES À VOILE :
Tout l’équipement de sécurité mentionné ci-dessus est obligatoire avec en plus :
1. Une lampe de poche étanche OU trois fusées de type A, B or C homologuées au Canada.
Ne comprend pas : les feux de navigation et une écope.
Remarque : l’équipement ci-dessus (2, 3, 4) n’est pas obligatoire si toutes les personnes à bord portent un vêtement de flottaison individuel homologué au Canada de taille appropriée ou participent à une compétition officielle.
PÉDALOS ET VÉLOS NAUTIQUES :
Tout l’équipement de sécurité mentionné ci-dessus e st obligatoire.
Remarque : l’équipement ci-dessus (2, 3) n’est pas obligatoire si toutes les personnes à bord portent un vêtement de flottaison individuel homologué au Canada de taille appropriée.
CANOTS, KAYAKS, ROWBOATS AND ROWING SHELLS
Tout l’équipement de sécurité mentionné ci-dessus est obligatoire avec, y compris :
1. Une écope ou une pompe à main munie d’un tuyau assez long pour permettre à la personne qui utilise la pompe de vider l’eau par-dessus bord.
Ne comprend pas : les fusées ou un extincteur.
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Conduite imprudente
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Selon l’article 43 du Règlement sur les petits bâtiments de la Loi sur la marine marchande du Canada :
Interdiction relative à la conduite imprudente 43.
Il est interdit d'utiliser un petit bâtiment de manière imprudente, sans y mettre le soin et l'attention nécessaires ou sans faire preuve de considération pour autrui.
En vertu de l’article 43, parmi les exemples de comportement considérés comme imprudents on compte (sans y être limité) :
- conduire une embarcation avec moteur tournant à haut régime en effectuant des virages serrés ou entrecroisés pour des périodes de temps prolongées au même endroit;
- sauter des vagues ou le sillage d’une autre embarcation en venant plus près de ces dernières qu’il n’est raisonnable ou de manière à causer un régime excessif du moteur produisant un niveau de bruit inhabituel ou excessif;
- se faufiler au travers d’une circulation dense sans réduire sa vitesse en conséquence;
- attendre à la toute dernière minute pour éviter un abordage en mettant la barre tout d’un côté en catastrophe;
- conduire une embarcation à une vitesse supérieure à celle requise pour maintenir la gouverne lorsqu’à proximité de baigneurs ou d’embarcations non motorisées.
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Apprenez à conduire
vos aides à la naviagtion!
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AIDES À LA NAVIGATION : Les aides à la navigation sont des dispositifs (bouées) ou des systèmes (règlements d’abordage) qui sont extérieurs à l’embarcation de plaisance. Ils sont mis en place dans le but d’aider le conducteur d’une embarcation à déterminer sa position et son cap. Ils le préviennent des dangers ou des obstacles et lui indiquent le meilleur trajet ou le trajet préféré. Dans la liste qui suit, on trouvera certains des aides à la navigation les plus courants. Cette liste n’est nullement exhaustive. Pour la liste complète, veuillez consulter votre Guide de sécurité nautique.
Bouée de bâbord verte
- marque le côté bâbord (gauche) d'un chenal ou l'emplacement d'un danger à laisser sur bâbord (à gauche) lorsque le navire se dirige vers l'amont;
- de couleur verte;
- - porte une ou plusieurs lettres d'identification et un ou des nombres impairs;
- si elle porte un voyant, ce voyant est un cylindre vert;
- s
i elle porte un feu, ce feu est vert et consiste en un feu à éclats (Fl)4s ou en un feu à scintillements (Q)1s;
- si elle ne porte pas de feu, elle a un dessus plat.
Bouée de tribord rouge :
- marque le côté tribord (droit) d'un chenal ou l'emplacement d'un danger à laisser sur tribord (à droite) lorsque le navire se dirige vers l'amont.
- de couleur rouge;
- porte une ou plusieurs lettres d'identification, et un ou des nombres pairs;
- si elle porte un voyant, ce voyant est un cône rouge pointant vers le haut.;
- si elle porte un feu, ce feu est rouge et consiste en un feu à éclats (Fl)4s ou en un feu à scintillements (Q)1s;
- si elle ne porte pas de feu, elle a un dessus de forme conique.
Balise de jour de bâbord : 
- marque le côté bâbord (gauche) d'un chenal ou l'emplacement d'un danger le jour;
- doit être laissée sur bâbord (à gauche) lorsqu'on se dirige vers l'amont;
- de forme carrée et comporte au centre un carré noir ou vert sur fond blanc entouré d'une bordure réfléchissante verte .. peut porter un chiffre impair fait de matériau blanc réfléchissant.
Balise de jour de tribord :
- marque le côté tribord (droit) d'un chenal ou l'emplacement d'un danger le jour et doit être laissée sur tribord (droit) lorsqu’on se dirige vers l’amont;
- de forme triangulaire et comporte au centre un triangle rouge sur fond blanc entouré d'une bordure réfléchissante rouge et peut porter un chiffre pair fait de matériau blanc réfléchissant.
Bouée cardinale nord :
- bouée au nord de laquelle les eaux sont les plus sécuritaires;
- de couleur noire et jaune;
- le haut noir indique qu’il s’agit d’une bouée nord et le bas est de couleur jaune;
- si elle ne porte pas de feu, elle est en forme d’espar;
- si elle porte un voyant, ce voyant consiste en deux cônes noirs superposés et pointant vers le haut pour indiquer le nord.
Bouée cardinale sud :
- bouée au sud de laquelle les eaux sont les plus sécuritaires;
- de couleur noire et jaune;
- le bas noir indique qu’il s’agit d’une bouée sud, et le haut est de couleur jaune;
- si elle ne porte pas de feu, elle est en forme d’espar;
- si elle porte un voyant, ce voyant consiste en deux cônes noirs superposés et pointant vers le bas pour indiquer le sud.
Bouée cardinale est:
- bouée à l'est de laquelle les eaux sont les plus sécuritaires;
- de couleur noire et jaune;
- noire avec une large bande horizontale jaune au centre, indiquant qu’il s’agit d’une bouée est;
- si elle ne porte pas de feu, elle est en forme d’espar;
- si elle porte un voyant, ce voyant consiste en deux cônes noirs superposés et opposés par la base pour indiquer l’est.
Bouée cardinale ouest :
- bouée à l'ouest de laquelle les eaux sont les plus sécuritaires;
- de couleur noire et jaune;
- jaune avec une large bande horizontale noire au centre, indiquant qu’il s’agit d’une bouée ouest;
- si elle ne porte pas de feu, elle est en forme d’espar;
- si elle porte un voyant, ce voyant consiste en deux cônes noirs superposés et opposés par la pointe pour indiquer l’ouest.
Bouée d’obstacle :
- bouée qui sert à baliser des obstacles épars tels que des rochers, des haut-fonds;
- de couleur blanche;
- porte, sur deux côtés opposés, un losange orange et deux bandes horizontales orange, l'une au-dessus et l'autre au-dessous du losange;
- si elle porte un feu, ce feu est jaune avec un éclat toutes les 4 secondes.
Bouée de natation :
- bouée qui balise le périmètre d'une zone réservée à la natation;
- de couleur blanche;
- si elle porte un feu, ce feu est jaune avec un éclat toutes les 4 secondes.
Bouée de plongée :
- bouée qui signale une zone où des activités de plongée en scaphandre autonome ou autres sont en cours;
- de couleur blan
che;
- porte un drapeau rouge de 50 centimètres de côté au moins, traversé en diagonale par une bande blanche allant du coin supérieur gauche au coin inférieur droit;
- si elle porte un feu, ce feu est jaune avec un éclat toutes les 4 secondes.
Bouée d’endroit interdit :
bouée qui signale une zone interdite aux embarcations;
- de couleur blanche;
- porte un losange orange renfermant une croix orange, sur deux côtés opposés, ainsi que deux bandes horizontales orange, au-dessus et au-dessous des losanges
- si elle porte un feu, ce feu est jaune avec un éclat toutes les 4 secondes.
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Les motomarines sont amusantes mais dangereuses à conduire. Selon les règlements canadiens sur la sécurité nautique, leur conduite est interdite pour les moins de 16 ans.
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Aller trop vite
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Chris Parker, l’un des fondateurs de la chaîne de restaurants Bonefish Grill, a été porté disparu à Tampa Bay alors que le hors-bord puissant qu’il conduisait a été renversé à une vitesse de plus de 100 MPH.
Les deux femmes qui se trouvaient sur le bateau avec lui ont été hospitalisées selon les autorités. L’accident s’est produit à environ deux kilomètres au sud du Gandy Bridge alors que le bateau en dépassait un autre, dont les occupants sont sortis indemnes et ont pu tirer les femmes de l’eau.
Selon les autorités, au moment de l’accident la température de l’eau tournait autour de 16oC et M. Parker ne portait pas de gilet de sauvetage. Selon le capitaine Bill Wade du service des incendie de Tampa, M. Parker se dirigeait vers le Gandy Bridge à très grande vitesse lorsque l’avant de son bateau de course Spectre de 36 pieds s’est élevé hors de l’eau, pour retomber ensuite sur une vague et être soulevé de nouveau. Cette fois, l’air frappant la carène du bateau a suffi à le renverser vers l’arrière. Les trois occupants ont été éjectés.
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Les conducteurs imprudents mettent la vie de tous en danger.
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Ayant participé aux recherches pour retrouver M. Parker, M. Dave Bodner, un propriétaire de bateau de Tampa, âgé de 50 ans,-déclare qu’ils allaient beaucoup trop vite dans une zone très achalandée. « C’est dangereux pour eux et pour l’entourage. »
Jim George, un ancien capitaine de la Garde côtière et pilote de la Force aérienne qui travaille chez MarineMax Boat Sales à Clearwater, déclare que « plus le bateau va vite, moins il touche à l’eau. »
Si l’embarcation frappe le sillage d’un autre bateau ou tout autre type de vague, la coque du bateau est projetée dans l’air et le moteur s’enfonce plus profondément dans l’eau. Le bateau est soulevé tout comme une aile d’avion
« En fait, le conducteur du bateau conduisait plus vite que ne le permettait la situation. Quelque chose n’allait pas ou ces gens n’avaient réellement aucune expérience » selon lui. « Il s’agit d’un bateau à coque double, le bateau le plus vulnérable dans ce genre d’accident. »Frappé de côté par les vagues, le bateau s’est finalement redressé et a dérivé à environ deux kilomètres vers le pont avant d’être hissé hors de l’eau par les autorités. Les personnes de l’autre bateau n’ont pas été touchées au cours de l’accident selon le capitaine Wade. Ils se sont élancés vers le bateau en détresse et ont retiré ses deux passagères hors de l’eau. Les deux femmes ont été transportées au Tampa General Hospital. M. Parker est demeuré introuvable.
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Connaissez votre matériel!
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VÊTEMENTS DE FLOTTAISON INDIVIDUELS ET GILETS DE SAUVETAGE : La loi exige que les embarcations soient munies d’un VFI ou d’un gilet de sauvetage homologué au Canada,-de taille appropriée pour chaque personne à bord (sauf les bébés de moins de 9 kg ou toute personne dont le tour de poitrine dépasse 140 cm).
LIGNES D’ATTRAPE FLOTTANTES : Les lignes d’attrape flottantes d’une longueur d’au moins 15 m in sont exigées sur la plupart des embarcations.
BOUÉES DE SAUVETAGE : Lorsque vous achetez une bouée de sauvetage, assurez-vous qu’elle porte la vignette d’homologation de Transport Canada. Rangez-la dans un endroit facile d’accès si quelqu’un tombe par-dessus bord. Remarque : Les bouées de 508 mm de diamètre et les bouées en fer à cheval ne sont pas réglementaires au Canada.
HARNAIS DE LEVAGE ET CORDAGE APPROPRIÉ : Ce matériel est exigé pour les embarcations de plus de 20 m. Lorsque vous les acheter, pensez à la façon dont vous vous y prendriez pour récupérer une personne blessée ou inconsciente à l’aide ces dispositifs.
DISPOSITIF DE PROPULSION MANUELLE : À savoir, l’un des dispositifs suivants : 1) une paire de rames; 2) une pagaie; 3) tout autre dispositif qui peut être utilisé manuellement par une personne pour propulser une embarcation, comme le gouvernail manipulé de gauche à droite d'un mouvement continu sur les petits voiliers non pontés.
ÉCOPES ET POMPES À MAIN : Les écopes, en plastique ou en métal, doivent contenir au moins 750 ml avec une ouverture minimale de 65 cm2. Si vous optez pour une pompe à main, le tuyau doit avoir une longueur suffisante pour permettre à la personne qui utilise la pompe de vider l’eau de cale par-dessus bord. Les écopes ou les pompes à main ne sont pas obligatoires sur les embarcations multicoques à divisions multiples fermées (exemple courant : le bateau ponton) ou sur les voiliers dotés d’un cockpit encastré qui ne peut contenir une quantité d’eau suffisante pour le faire chavirer.
EXTINCTEURS : Il existe trois types d’extincteur : classe A, B et C. La classe A signifie que l’extincteur est conçu pour les matières solides (bois, papier, etc.), la classe B pour les liquides combustibles (gaz, pétrole, etc.) et la classe C pour les feux d’origine électrique. Il est fortement recommandé de se procurer un extincteur destiné à être utilisé en mer en raison de sa résistance à la corrosion. Vérifiez fréquemment leur pression et assurez-vous que chaque personne à bord sait comment les utiliser.
LAMPE DE POCHE ÉTANCHE : Presque toutes les embarcations nécessitent une lampe de poche étanche ou des fusées de repérage. En cas de panne de courant, la lampe de poche pourrait être votre seul moyen de d’envoyer un signal de détresse.
FUSÉES DE REPÉRAGE : Il existe quatre types de pièces pyrotechniques (A, B, C, D). Toutes les fusées aériennes doivent être lancées à un angle contre le vent. Suivant la vélocité du vent, l’angle doit être réduit jusqu’à un maximum de 45 degrés. Rangez les fusées dans un endroit frais, sec et dans un contenant étanche. Assurez-vous qu’elles sont faciles d’accès en cas d’urgence.
Type A Parachute : étoile rouge qui, lorsqu’elle est lancée, monte jusqu’à 300 m et redescend lentement à l’aide d’un parachute. Facilement visible à la surface ou du haut des airs, elle brûle pendant au moins 40 secondes.
Type B Étoiles multiples : deux étoiles rouges qui, lorsqu’elles sont lancées, montent jusqu’à 100 m et brûlent pendant 4 ou 5 secondes. Elles sont facilement visibles à la surface ou du haut des airs
Type C À main : flamme rouge au bout d’une torche à main qui brûle pendant au moins une minute. De visibilité restreinte à la surface, elle est plus pratique pour le repérage aérien. Remarque : Évitez de regarder directement la flamme. Tenez la torche sous le vent et à bonne distance de l’embarcation.
Type D - Fumigène (flottante ou à main) : une fumée orange et dense se dégage pendant 3 minutes. On l’utilise le jour seulement. (Certains types sont conçus spécialement pour les embarcations de plaisance. Vendus en emballage de trois, leur durée est d’une minute). Remarque : Placez la fusée fumigène sous le vent.
DISPOSOTIF DE SIGNALISATION SONORE : En vertu du Règlement sur les abordages, toutes les embarcations de moins de 12 m doivent être munies de dispositifs de signalisation sonore si elles ne sont pas munies d’un appareil de signalisation sonore. Ces dispositifs peuvent être par exemple un sifflet sans bille, une corne à air comprimé ou une corne électrique.
APPAREIL DE SIGNALISATION SONORE : En vertu du Règlement sur les abordages, les embarcations de 12 m et plus doivent être pourvues de deux appareils de signalisation sonore. Pour être conforme, l’embarcation doit être pourvue d’un cloche et d’un sifflet répondant aux critères techniques décrits dans le Règlement sur les abordages en rapport aux fréquences et à l’échelle des fréquences audibles.
FEUX DE NAVIGATION : En vertu du Règlement sur les abordages, sont obligatoires si l’embarcation navigue de nuit ou si la visibilité est réduite. Si l’embarcation est pourvue de feux de navigation, ceux-ci doivent être en bon état et installés conformément au Règlement sur les abordages.
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RÉFLECTEURS RADAR : En vertu du Règlement sur les abordages, les réflecteurs radar sont obligatoires. Ils constituent un dispositif de sécurité très précieux. Positionnés de façon appropriée, ils aident les plus gros navires, plus difficiles à manœuvrer, à détecter votre présence sur leur écran radar. Sur les embarcation d’une longueur de moins de 20 m et sur toutes les embarcations non métalliques, il convient d’installer les réflecteurs au sommet de toutes les superstructures et à au moins 4 m au-dessus de l’eau (si possible). Remarque : Vous n’êtes pas tenu de transporter un réflecteur radar si ce dispositif n’est pas indispensable à la sécurité de votre embarcation ou s’il est impossible de l’installer.
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Il importe de bien contrôler votre bateau en tout temps afin d’éviter les accidents. Respectez tous les règlements de sécurité et assurez-vous de connaître la signalisation qui indique un danger imminent.
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La conduite imprudente
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L’utilisation imprudente d’un bâtiment constitue maintenant une infraction au Règlement sur les petits bâtiments. Vous contrevenez au Règlement et vous pourriez être poursuivi si vous:
- conduisez un petit bâtiment de manière imprudente qui pourrait compromettre la sécurité d’autrui ou des biens, sans tenir compte des conditions météorologiques, de la visibilité, du trafic ou du nombre de bâtiments et de personnes à proximité immédiate du petit bâtiment, de la manoeuvrabilité du petit bâtiment, des conditions de navigation et des dangers pour la navigation,
- conduisez un petit bâtiment de manière imprudente, sans y mettre le soin et l'attention nécessaires ou sans faire preuve de considération pour autrui.
Les infractions suivantes ont été ajoutées au Code criminel du Canada :
- conduire une embarcation de manière dangereuse;
- conduire en état d’ébriété;
- remorquer les skieurs nautiques de façon inappropriée;
- ne pas s’arrêter sur les lieux d’un accident;
- conduire une embarcation qui n’est pas en état de naviguer.
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En vertu du Code criminel, qu’entend-t-on par « conduite imprudente ?
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Morte sur le coup!
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La famille d’Aviva Barth attribue la responsabilité de sa mort à un conducteur naviguant dangereusement et à toute allure.
La conseillère de Toronto, qui a grandi a Guelph, a été tuée par un bateau au cours d’une leçon de plongée.
Âgée de 30 ans, Mme Barth faisait de la plongée sous-marine à Big Bay Point sur le lac Simcoe avec un groupe et son copain, Noah Wagner, un instructeur de plongée de 29 ans.
Au moment de l’accident, M. Wagner et un autre instructeur ont tenté en vain de la ranimer.
Elle a été transportée à l’hôpital Royal Victoria de Barrie où on a constaté son décès suite à un grave traumatisme crânien.
« Tout allait très bien, nous avions presque terminé pour la journée et nous étions sur le point de retourner à la maison, » déclare M. Wagner. « Elle venait tout juste de remonter à la surface avec son partenaire lorsqu’un bateau arrivant à grande vitesse l’a heurtée à la tête. »
Arrivés sur les lieux, l’un des instructeurs a aperçu la mare de sang derrière elle. Sans tarder ils ont procédé à la RCR, sans succès.
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Un accident tragique s’est produit à Big Bay Point aux abords du lac Simcoe. Le conducteur allait tellement vite qu’il n’a même pas réalisé qu’il avait frappé quelqu’un.
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« Lorsqu’on hisse le pavillon, ça veut dire que les bateaux ne doivent pas s’approcher à plus de 46 mètres de celui-ci (le bateau) s’est approché à 50 mètres, » dit-il. « La profondeur de l’eau était de seulement 3 mètres ils sont venus vraiment très près de la rive. En fait, il ne s’agit pas d’un accident de plongée c’est un accident de bateau. »Aucun des plongeurs n’a pu voir clairement le bateau responsable de l’accident, mais un autre instructeur a pu l’observer rapidement tandis qu’il s’éloignait.
« Comme en témoigne l’autre instructeur, le bateau filait à toute vitesse, » dit M. Wagner. « Pour qu’elle ait subit une blessure si grave, ce bateau devait aller vraiment très vite. »
Selon le médecin légiste, Mme Barth a été tuée sur le coup, ce qui porte à croire que le bateau faisait un excès de vitesse lorsqu’il l’a frappée.
Les plongeurs s’entraînaient dans une zone relativement peu profonde, à environ 30 mètres d’un quai du gouvernement près de Innisfil. Ils s’apprêtaient à plonger pour la deuxième fois au moment où le bateau passait une balise de plongée, vers 17 h 45.
M. Wagner, qui plonge souvent à Big Bay Point, affirme que la zone près du quai est très achalandée par les nageurs et les plongeurs parce que l’eau est chaude et relativement peu profonde. Selon lui, les plaisanciers connaissent mal ou ignorent les balises de plongée.
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Règles de route
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Bâbord : Si une embarcation munie d'un moteur s'approche de vous de ce côté (à gauche), maintenez le cap et votre erre.
Tribord : Si une embarcation s'approche de vous de ce côté (à droite), dégagez la voie pour cette embarcation. (Remarque : Ce règlement n'est pas toujours valable si au moins un des bâtiments est un voilier.)
Les r ègles de la route sur l’eau et sur terre se ressemblent souvent. Le Règlement sur les abordages comprend de nombreuses règles régissant la navigation, dont les quatre suivantes qui sont fondamentales :
Toute embarcation qui en dépasse une autre doit s’écarter de celle-ci.
Toute embarcation qui s’approche du côté gauche doit céder le passage. (A) doit s’écarter et éviter de couper la route à (B).
Lorsque deux embarcations se dirigent l’une vers l’autre, chacune doit changer de cap et passer à la droite de l’autre. (A) émet un son et vire à tribord; (B) fait de même.
Règle générale, les chaloupes, les voiliers et les canots ont priorité sur les embarcations motorisées. Cependant, si une embarcation est dans l’incapacité de manœuvrer normalement, l’embarcation la plus facile à manœuvrer cède le passage.
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Suivez les règlements sur l’eau et vous profiterez de votre journée en bateau.
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EPIRB: un dispositif de sécurité
pratique
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La radiobalise de localisation d’urgence (EPIRB) est un transmetteur d’urgence fonctionnant à l’aide de piles, qui émet un signal codé lorsqu’on l’active.
Ce signal est transmis au système satellite international Cospas-Sarsat, qui aide à repérer les personnes en détresse dans les endroits isolés autour du globe.
Le système satellite Cospas-Sarsat considère chaque signal reçu d’une EPIRB comme une indication de détresse sans équivoque et les autorités de recherche et de sauvetage, au Canada et aux Etats-Unis, réagissent de façon appropriée.
Catégorie I : ces transmetteurs peuvent activés manuellement ou automatiquement. L’activation automatique est déclenchée lorsque le transmetteur EPIRB est dégagé de son support. Ces radiobalises sont loges dans un support spécial muni d’un dégagement hydrostatique. Ce mécanisme relâche le transmetteur à une profondeur de 1 à 3 mètres, qui remonte alors vers la surface de l’eau et commence à émettre.
Il existe 2 types de transmetteurs EPIRB :
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Catégorie II : ces transmetteurs peuvent activés manuellement seulement. Si vous en avez un, vous devez le ranger à un endroit plus facile d’accès en cas d’urgence.
Si vous prévoyez d’entreprendre un long voyage en mer, sans aucun contact avec les autorités, il est recommandé d’emporter un transmetteur EPIRB afin de vous assurer d’être secouru dans les régions éloignées
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