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Un jour d’été assombri
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Un samedi d’été, alors que les voiliers Wayfarer s’apprêtaient à quitter le port pour la régate, le ciel semblait menaçant. Malgré le ciel gris, la moitié de la flotte Wayfarer a décidé de poursuivre car le comité n’avait pas annulé la course.
Au moment où les bateaux quittaient, le grain a frappé le plan d’eau et tous les voiliers qui sortaient ont chaviré. Heureusement pour les marins, le grain a été de courte durée. Tous ont tenu le coup le coup à travers la tempête et ont été secourus par la suite.
Néanmoins, un bateau à quille qui participait à la régate au Toronto Yacht Club n’a pas eu cette chance. À cause du changement subit dans la direction du vent, le bôme a traversé brusquement et l’un des marins a été heurté à la tête. Il est mort après un bref séjour à l’hôpital. Toronto a perdu l’un de ses professionnels de la santé accompli.
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Qu’il s’agisse du kayak, du canot, des bateaux à moteur ou de planche à voile; la sécurité sur l’eau et les loisirs vont de pair.
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Connaissez votre équipement
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| Il se ressemblent mais ces courroies supplémentaires peuvent vous sauver la VIE! La différence entre un vêtement de flottaison individuel (VFI) régulier et un VFI pour le ski nautique est de quelques courroies, mais cette seule différence peut déterminer l’issue d’un événement lorsque votre vie est menacée. |
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| VFI adulte régulier |
VFI ski nautique
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Dans l’œil de la tempête
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Il y a quelques années, les Gotshling naviguaient dans une régate à Albacore dans le secteur riverain de Toronto. À midi, le temps s’est obscurci et de nombreuses personnes ont décidé de ne pas sortir l’après-midi à cause des vents alarmants, mais les plus hardis n’en ont pas tenu compte.
Un grain menaçant s’est élevé brusquement et tous les voiliers de la course ont chaviré. Grâce à l’aide des canots de secours, tous ont pu regagner le rivage…du moins c’est ce qu’ils croyaient.
Environ une heure plus tard lors de la remise des prix, le groupe a remarqué la remorque de voilier vide. On a alors réalisé que le couple, propriétaire du voilier, n’était toujours pas de retour.
Des recherches intensives ont suivi. Les vagues étaient hautes et couvertes de nombreux moutons. Même avec la surveillance aérienne des hélicoptères, dans de telles conditions, il était impossible de distinguer la coque retournée du voilier blanc.
Quelques jours plus tard, le voilier s’est échoué sur la rive américaine.
Le couple s’était agrippé à la coque retournée, mais malheureusement, ils ont succombé à l’hypothermie. Ils ont été retrouvés, toujours agrippés au bateau.
En conséquence, les clubs de voile du secteur riverain de Toronto ont adopté un nouveau système d’inscription afin de prévenir une nouvelle tragédie. Tous les participants doivent maintenant inscrire leur bateau, en entrant et en sortant. Les employés font une vérification et comptent le nombre de participants. Quiconque omet de s’inscrire est disqualifié de la course.
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Six marins trouvent la mort
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Larry Ellison, propriétaire et capitaine du Sayonara, un bateau de 80 pieds, s’est heurté à de sérieuses difficultés lorsque la tempête prévue s’est transformée en ouragan le mois dernier. Six marins en provenance d’autres navires au perdu la vie dans la catastrophe.
Quarante-quatre des 115 bateaux qui ont pris part à la course ont pu la terminer.
Au cours d’un déjeuner-bénéfice, M. Ellison a présenté un compte-rendu fascinant de son récent combat avec la nature. Son récit a coup le souffle de certains et a provoqué des grognements de compassion de la part de son auditoire, composé d’amateurs de la navigation de plaisance. Ce prince de l’industrie des bases de données a décrit, avec des détails techniques précis, la force des coups de vent, la hauteur et l’inclinaison des vagues et l’inventaire sans fin des voiles et autre quincaillerie vitale du bateau qui ont été détruites dans ce que M. Ellison a décrit comme un ouragan en pleine force.
Le seul discours de cette assemblée à guichets fermés était pour le bénéfice de l’American Red Cross, qui recueille des fonds pour les familles des six marins noyés.
Peu après être sorti de l’œil de la tempête, le Sayonara a été soulevé sur des vagues tellement abruptes que le navire s’est retrouvé à maintes reprises en chute libre, pendant plusieurs secondes, au-dessus de la mer agitée. M. Ellison raconte qu’il a vu des membres de l’équipage suspendus dans les airs avant d’être catapultés sur les ponts.
L’un des 24 membres de l’équipage de M. Ellison est passé par-dessus bord sans son harnais, mais il a réussi à regrimper dans le bateau. En gros, l’équipage s’est tiré indemne, mais meurtri de la tempête. Parmi les blessures on compte les genoux, les côtes et les pieds fracturés.
M. Ellison reconnaît avoir souffert du mal de mer pour la deuxième fois de sa vie. Il a vomi plus de fois qu’il ne peut en compter. Il n’a pas mangé pendant trois jours et le troisième jour, il a même cessé de boire de l’eau.
« Je suis un pilote de voltige, alors je suis habitué à ce qu’il se produise des choses bizarres dans mon oreille interne, » explique M. Ellison. « Mais Dieu que j’ai été malade. »
En réponse à une question de l’auditoire, M. Ellison a reconnu avoir cru qu’il allait mourir dans la tempête, bien que les exigences du moment l’ait empêché de s’attarder à cette éventualité.
« Quelle façons stupide de mourir, » pensait-il à ce moment. « Les professionnels eux sont payés pour ça. Je payais pour être là, alors je me sentais particulièrement stupide. »
M. Ellison et les autres participants à la course s’attendaient à un régime de tempête, ce qui est de routine pour mer de Tasman à ce temps de l’année. Mais personne n’avait prévu un ouragan, ajoute-t-il.
N. Ellison a fait l’éloge des 71 bateaux qui se sont retirés de la course plutôt que de tenter de la compléter. « Ce n’est pas ce qu’une course de voiliers est censée être, » souligne M. Ellison. Sa prochaine course au calendrier est le U.K.'s Fastnet, qu’il fera en compagnie d’un autre participant, Ted Turner.
Si les organisateurs de la course avaient tenu compte des conditions météorologiques, des vies auraient pu être épargnées. Aucun prix ne vaut de risquer votre vie.
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Une course de bateaux se termine mal
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KEY WEST, Floride (9 novembre 1995)
Les autorités maritimes ont lancé une enquête jeudi portant sur deux accidents au Key West World Championship, où l’un des participants à une course de bateaux à moteur en mer a trouvé la mort et trois autres ont été blessés et hospitalisés.
Le vent et l’état de la mer au moment des accidents, mercredi, étaient bien au-dessus des limites pour la course, selon les officiels de Super Boat Racing, responsable de l’événement.
La finale aura lieu dimanche comme prévu, annonce le président de SBR, John Carbonell.
« Malheureusement ce sport est très dangereux, » explique M. Carbonell. « En tant qu’ancien participant à la course, je sais que la vie est sur le tranchant de l’épée en tout temps en mer et que tout peut se produire. C’est peut-être la raison pour laquelle beaucoup de ces gars veulent participer à la course. »
Deux des participants sont toujours hospitalisés dans un état critique et un autre dans un état stable.
Carlos Gonzalez de Miami, âgé de 35 ans, navigateur de Mr. K's and Frank's Marine, a été aéroporté vers le Miami's Cedars Medical Center. Son bateau de 33 pieds a heurté une vague de plein fouet et s’est brisé à environ 5,6 kilomètres au sud-ouest de Key West.
Le responsable de la manettes des gaz du bateau, Jose Fereira 41 ans de Miami, a été déclaré mort sur les lieux. Son service funèbre est prévu pour vendredi.
Le conducteur du bateau, Rolando Garcia de Hialeah, était dans un état stable au Lower Florida Keys Health System Hospital.
James Finkl, 32ans, de Chicago, était dans un état critique souffrant de blessures à la tête au cou et aux épaules. Il a été blessé au cours d’une collision entre deux bateaux et a été aéroporté vers Cedars.
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Un voilier détruit à cause du vent
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Le Toronto Sailing and Canoe Club tenait sa course de voilier régulière, au milieu de la semaine. Les vents étaient forts, ce qui est prisé de tous les marins, mais ils semblaient devenir plus menaçants. Malgré ces signes avant-coureurs, tous ont décidé de sortir sur l’eau.
Malheureusement, les vents ont commencé à forcir et tous les dériveurs de la flotte ont chaviré. Les canots de secours ont pu sauver tout les marins, mais les voiliers ont dû être abandonnés. Deux des bateaux ont été perdus et retrouvés détruits sur les rivages de l’île de Toronto. Comme on était au mois d’août, l’eau était assez chaude et sa température n’a pas été un facteur.
Au courant de l’après-midi, Anna Wharton, un marin très accompli, a prêté son bon gilet de sauvetage à sa fille Tanya. Elle-même a revêtu un vieux gilet qu’elle n’avait pas porté depuis quelques années. Lorsque leur voilier a chaviré dans la tempête, elle a réalisé que son vieux gilet lui permettait toujours de flotter…avec la tête à un pied sous la surface de l’eau.
Anna a été forcée d’abandonner son voilier et de monter à bord du canot de secours. Son voilier a été l’un des deux bateaux à s’échouer sur l’île de Toronto.
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Testez régulièrement votre gilet de sauvetage, vous ne savez jamais quand vous serez pris de court.
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