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Les sauveteurs tirent une femme d’un courant de retour.
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Courants de retour
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Les courants de retour sont puissants. Il consistent en vigoureux couloirs ou masses d’eau qui retournent vers la mer. Habituellement ils partent du rivage, passent par la zone de déferlement et passent la ligne des vagues déferlantes. Confondus à tort avec les courants de reflux, les courants de retour peuvent se produire à n’importe quelle plage où il y a des vagues de déferlement.
Ils se forment lorsque l’eau retourne en force vers la mer dans un couloir étroit. Ce phénomène se produit lorsqu’il existe un brèche dans une barre de sable près du rivage ou que le courant est dévié par un épi, une jetée ou une autre barrière.
Les courants de retour peuvent se prolonger jusqu’à 305 mètres au large des côtes et atteindre 31 mètres de largeur, à une vitesse allant jusqu’à 5 km/h. Certains sont permanents alors que d’autres subsistent pendant quelques heures. Les courants de retour sont plus fréquents par temps venteux et après les tempêtes.
Ces courants puissants peuvent entraîner loin du rivage même les nageurs expérimentés la panique et la noyade s’ensuivent souvent. Selon la United States Lifesaving Association, plus de 100 décès par année sont imputables aux courants de retour sur les plages américaines. Ils comptent pour plus de 80 % des sauvetages effectués par les sauveteurs.
La meilleure mesure de sécurité à prendre est de reconnaître le danger des courants de retour et à toujours se rappeler de nager là où il y a des sauveteurs. Si vous êtes pris dans un courant de retour à un plage non protégée, votre façon de réagir peut faire la différence entre la vie et la mort.
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Ne nagez pas contre le courant mais parallèlement au rivage.
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Indices des courants de retour
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- Une différence dans les vagues : plus grosses, plus clapoteuses que les vagues plus petites et plus calmes en avant des barres de sable.
- Une différence dans la couleur de l’eau : plus trouble à cause des sédiments ou plus sombre car l’eau est plus profonde.
- L’écume ou les objets se déplaçant rapidement vers la mer.
- Un panache d’eau turbide (trouble) au large de la côte, dépassant les barres de sable.
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Si vous êtes pris dans
un courant de retour |
- Ne paniquez pas et n’essayez pas de nager contre le courant.
- Nagez parallèlement au rivage, jusqu’à ce que vous soyez hors du courant. La largeur des courants de retour excède rarement 9 mètres.
- Si vous ne pouvez nager hors du courant, flottez calmement jusqu’à ce que le courant se dissipe.
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Personnes coincées dans un courant de retour.
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À la plage
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DANGER : Lorsque les vagues sont hautes.
- Profitez des vagues de tempête à bonne distance seulement.
- Ne vous aventurez pas sur les plages ou les promontoires rocheux.
- Le bois flottant est particulièrement dangereux.
MISE EN GARDE : Lorsque l’océan SEMBLE calme.
- Ne faites jamais dos à l’océan.
- Lorsque vous êtes sur les roches, ne vous approchez jamais du bord de l’eau.
- Observez les plages avant de partir en randonnée. Elles peuvent être inondées subitement.
- L’océan et le temps conditions peuvent changer très rapidement.
- Prenez garde aux dangereux courants de retour et à l’eau froide.
Même par temps chaud, évitez de nager en eau profonde.
Sachez reconnaître les signes et SOYEZ PRËT!
- Informez-vous des prévisions météorologiques, du comportement de la mer et des marées pour la journée
- Habillez-vous et munissez-vous de l’équipement approprié en fonction du temps et de votre activité.
- Surveillez les signes d’avertissement.
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Emportés par l’océan
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Mme Clement regardait en direction des étudiants, de dos à l’océan, lorsqu’une « vague l’a heurtée à la hauteur du genou et elle est tombée à la renverse sur une plage à pente abrupte, comme l’eau se retirait, » déclare un témoin. Poussée le long de la plage, elle se débattait pour défaire son sac à dos. David Elton et Brodie MacDonald, tous deux âgés de 17 ans, ont jeté leur sac et ont couru vers elle.
Mme Clement était emportée par une masse d’eau provenant des côtés du chenal de refoulement. Personne n’a réalisé la portée du danger auquel elle faisait face. M. Poirier et Jordan Nixon, un étudiant de 17 ans, se sont aussi précipités pour lui venir en aide.
« Je n’avais jamais imaginé de voir mes amis mourir sans rien faire, » dira plus tard Jordan. « Je devais faire quelque chose. » Steve Everett, un autre étudiant, a tenté de suivre mais il a été aspiré vers le bas du chenal.
Mme Clement se débattait pour rester debout le long de la ligne de ressac. Elle essayait toujours de se dégager de son sac à dos. David et Brodie étaient à côté d’elle, essayant de garder leur équilibre alors que les vagues déferlaient autour d’eux. M. Poirier et Jordan se tenaient à quelques mètres derrière.
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Lorsque vous marchez le long du rivage, assurez-vous de savoir quand la marée monte afin d’avoir le temps de vous éloigner de l’eau.
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Une autre vague d’un hauteur de plus de quatre mètres s’est écrasée sur Mme Clement, David et Brodie, frappant M. Poirier et Jordan avant de se fracasser sur le rivage. Du haut du sentier, alors qu’il assistait à la scène, M. Taggart a été frappé à la poitrine par une vague, l’emportant comme un bouchon de liège. Selon le témoin, il a culbuté en avalant de l’eau salée. « Il a bien cru être emporté lui aussi. » Enfonçant ses orteils dans le sable au moment où l’eau se retirait, il a pu reprendre pied.
Lorsque Steve Everett a vu ses amis entraînés par le courant, il a couru pendant deux kilomètres pour appeler à l’aide. En panne d’hélicoptère, la garde côtière a lancé un appel de détresse aux autorités locales.
Jim Ponts, un pêcheur de la région, a aidé à récupérer le corps de Mme Clement, qui s’était finalement noyée dans l’océan glacé. M. Poirier et Jordan, qui n’en menaient pas large, ont été tirés des eaux agitées par les autres pêcheurs.
Même après quatre jours de recherches et bien que leurs familles aient ratissé le rivage, David et Brodie demeuraient introuvables. Quelques jours plus tard, à quelques heures près, les corps des deux adolescents ont échoué à l’extrémité du sentier, où un service commémoratif a eu lieu dans les jours qui ont suivi. Selon l’un des membres du groupe, on s’habitue à l’idée d’un tel événement, mais on ne s’en remet jamais.
« Chaque fois que quelqu’un regarde en direction de l’océan il s’en rappelle. Chaque fois que vous regardez votre matériel de camping et que vous sentez l’odeur du feu de camp, vous y pensez, » déclare Sarah Taggart, alors une étudiante de 17 ans. « Ce sont des souvenirs pénibles. Mais la beauté surpasse la douleur. Nous avons vécu une excursion extraordinaire. Le rivage était vraiment, vraiment beau. Si nous conservons ce souvenir, nous nous rappellerons d’eux et de leur amour pour le plein-air. »
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Relaxez sur la plage mais prenez garde à la force de l’eau.
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La sécurité en randonnée
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Toute excursion peut mal tourner, peu importe sa durée ou votre familiarité avec le trajet. Parmi les mésaventures possibles on compte les blessures, le mauvais temps imprévu et les risques de se perdre.
Un matériel de base peut permettre au randonneur de se tirer de ces situations malencontreuses. Consultez par exemple la liste du matériel de Scout Outdoor Essentials. En bout de ligne, le choix du matériel à emporter est entièrement à la discrétion des randonneurs et nombre d’entre eux n’emportent presque rien.
Une autre mesure de sécurité consiste à faire part de son trajet et du moment de retour prévu à quelqu’un qui ne participe pas à la randonnée. Si vous avez beaucoup de retard, cette personne préviendra les autorités et les équipes de recherche seront alertées.
Les téléphones cellulaires ou satellites peuvent être des outils précieux. Bien qu’un appel aux autorités ne garantisse pas les secours par hélicoptère, le téléphone peut être utilisé pour se renseigner sur les prévisions météorologiques et les directives de premiers soins. De plus, il permet de communiquer plus étroitement avec les autres randonneurs et les amis à la maison à l’égard des équipes de recherche, du ramassage et autres problèmes qui pourraient surgir.
Les vêtements supplémentaires peuvent être critiques, comme par exemple en cas de températures exceptionnellement basses ou si vous tombez à l’eau (les vêtements mouillés peuvent entraîner l’hypothermie).
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Ils ont frôlé la mort
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Une excursion sur la rive nord pour échapper à la chaleur et à l’humidité d’un jour de septembre exceptionnellement doux a presque coûté la vie à un couple de Charlottetown, emporté par un courant de retour.
Un avocat de Charlottetown, Gordon Campbell, ainsi que son épouse Barb en étaient à quelques minutes de la noyade lorsqu’ils ont réussi à s’extirper de la force du courant et à retourner à la sécurité du rivage.
« Je n’avais jamais frôlé la mort de si près, je n’avais jamais réalisé comment il est facile de perdre la vie, » déclare Gordon Campbell.
« On s’attend à ce que la mort survienne plus difficilement. »
Les Campbell, Wendy, la sœur de Barb et son mari Mike Hancox s’étaient rendus sur la plage de Little Brackley, une plage bien connue des habitués. Un peu moins fréquentée que d’autres régions de la rive nord, celle-ci est populaire auprès des nageurs. Little Brackley est une plage non supervisée, bien qu’on y trouve des vestiaires et des toilettes. Les Campbell nageaient à cet endroit depuis des années et le connaissaient bien.
Le jour de l’accident, le ressac était plus haut qu’à l’habitude. Gordon Campbell et Mike Hancox profitaient des vagues depuis 20 minutes lorsque la situation a pris une mauvaise tournure.
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Les eaux calmes peuvent rapidement se transformer en courant de retour mortel.
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« J’allais revenir au rivage lorsque j’ai réalisé que j’étais beaucoup plus loin que je ne le croyais, » dit M. Campbell. « Je ne me rappelle pas avoir été aussi loin. »
M. Campbell a tenté de regagner le rivage mais il a vite réalisé qu’il n’y parvenait pas : « J’avalais beaucoup d’eau. J’ai crié à Mike que je ne pouvais pas revenir. Il se trouvait plus près du rivage que moi mais il était dans la même situation…j’ai appelé à l’aide et lorsque je me suis entendu crier, j’ai vraiment pris peur. »
M. Hancox a alors alerté Barb Campbell, qui se trouvait sur le rivage. En quelques minutes celle-ci est parvenue à le rejoindre. « Mike devenait gris et tenait sa poitrine mais il était plus près du rivage que Gordon, » raconte Barb.
La situation de son mari était moins bonne, mais en tant qu’infirmière et ancienne sauveteure, Barb avait confiance de pouvoir le sauver. « Je savais quoi faire pour l’aider. » Mais la situation s’aggravait rapidement…
« J’ai essayé de lui parler, de maintenir son attention et de le garder avec moi. Il n’a pas paniqué mais il était épuisé, il tournait au gris et à chaque fois que nous tentions de respirer nous avalions de l’eau. »
Gordon Campbell pouvait à peine lever les bras, il avait de la difficulté à traiter l’information et son esprit était confus. Comme ils n’arrivaient pas à nager vers le rivage, ils ont cru que leur dernière heure était venue.
Après quelques secondes qui leur ont paru des heures, Barb a remarqué sa sœur qui gesticulait frénétiquement sur le rivage. Ce qu’elle avait appris au cours de sa formation lui est alors revenu à l’esprit.
Prise dans un courant de retour, elle ne devait pas essayer de nager en direction de la rive mais parallèlement, jusqu’à ce qu’elle soit hors du courant, et ensuite se diriger vers la rive.
Bien qu’épuisés physiquement et affectivement, les Campbell, motivés par l’espoir et le désir de s’en sortir pour leurs enfants, ont rassemblé leurs forces. Ils ont réussi à sortir du courant et en quelques minutes, deux grosses vagues les ont entraînés près du rivage.
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Vue aérienne d’un courant de retour.
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Si vous voyez quelqu’un en difficulté
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Ne devenez pas la seconde victime :
- Demandez l’aide d’un sauveteur.
- S’il n’y a pas de sauveteur, appelez 9-1-1.
- Lancez-lui un objet flottant : un gilet de sauvetage, une glacière, un ballon gonflable.
- Criez-lui des instructions sur la façon de sortir du courant.
- Rappelez-vous, de nombreuses personnes se noient en essayant de sauver quelqu’un d’un courant de retour.
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Quand vous êtes à la plage
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- Chaque fois que c’est possible, nagez près d’une plage où il y a un sauveteur.
- Ne nagez jamais seul.
- Apprenez comment nager dans les vagues. Ce n’est pas la même chose que de nager dans un lac ou une piscine.
- Soyez prudent en tout temps, en particulier lorsque vous nagez près d’une plage sans surveillance. Si vous avez des doutes, restez sur la plage.
- Obéissez à toutes les directives et aux ordres des sauveteurs. Ceux-ci sont formés pour déterminer les dangers éventuels. Informez-vous des conditions auprès d’un sauveteur avant d’entrer dans l’eau. Ça fait partie de son travail.
- Tenez-vous au moins à 31 mètres des quais et des jetées. Il y a souvent des courants de retour permanents le long de ces structures.
- Portez des lunettes de soleil polarisées à la plage. Elles vous aideront à repérer les indices de courant de retour en réduisant l’éblouissement et les reflets du soleil à la surface de l’océan.
- Portez une attention particulière aux enfants et aux personnes âgées. Même en eau peu profonde, le mouvement des vagues peut faire perdre pied.
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Plage encombrée avec courants de retour.
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Marcher le long de la côte
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Il est indispensable que les randonneurs emportent une table des marées à jour et soient informés des changements de marée.
Il est dangereux et déconseillé de se promener le long de la côte, sauf si vous suivez un sentier de plage reconnu. Il est nécessaire de porter des bottes de randonnée de qualité et des vêtements imperméables.
Des pluies torrentielles tombent en tout temps de l’année, y compris l’été. Les sentiers peuvent donc être très boueux et certains endroits peuvent être très glissants lorsqu’ils sont mouillés. Certaines régions reçoivent beaucoup de précipitations annuellement et les tempêtes violentes peuvent donner naissance à des coups de vent.
Les randonneurs pédestres préparés, expérimentés, prendront plaisir aux sensations vives que procurent ces excursions en milieu incertain.
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Ne vous approchez pas trop du bord de la falaise, vous pourriez tomber!
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Conseils aux randonneurs
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Faites attention où vous mettez les pieds. Prenez garde aux branches basses et aux roches détachées. Avancez avec prudence dans la boue et l’eau et prenez garde aux feuilles qui jonchent le sentier.
Prenez note de vos progrès sur la carte afin de savoir où vous êtes en tout temps.
Une planification adéquate est importante. Procurez-vous des cartes de sentier et des guides. Informez-vous de la longueur du sentier, du temps nécessaire pour le traverser et de tout autre renseignement pertinent avant de partir en randonnée.
Vérifiez le temps et les prévisions météorologiques.
Tenez compte des capacités de chacun des membres du groupe lorsque vous planifiez une randonnée.
Il est très important de faire part à quelqu’un de vos plans et du moment prévu de votre retour. En cas d’urgence, ceci pourra être utile aux secouristes. Avertissez-les lorsque vous êtes de retour.
Ne partez jamais seul en randonnée. Emmenez toujours un ami.
Ne portez pas un sac trop lourd. Il doit être aussi léger que possible.
Emportez une grande quantité d’eau: (2 ou 3 litres par personne). Une bonne hydratation vous aidera à conserver votre énergie.
Portez plusieurs épaisseurs de vêtements
Demeurez sur les sentiers, sauf si vous possédez d’excellentes compétences en orientation.
Restez très à l’écart des falaises, des pentes abruptes et des côtes. Vous pourriez tomber ou être emporté par les vagues.
Ne consommez jamais d’alcool lorsque vous partez en randonnée.
Les bâtons de randonneur peuvent faciliter vos pas en vous procurant une certaine stabilité sur les sentiers mouillés et en réduisant la tension sur vos jambes lorsque vous montez ou descendez une pente.
Emportez un sifflet. Trois brefs coups de sifflet signifient que vous êtes en difficulté et que vous avez besoin d’aide.
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La vue peut être splendide, mais les vagues mortelles.
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