Essaim mortel - Jeffery Lee Patton

Au moins un autre bûcheron a été piqué par les abeilles mais il n’a pas subi de blessures sérieuses.

Les représentants du Leon County Sheriff's Department ont effectué des recherches sur les lieux peu après l’attaque. « Nous ne savons toujours pas où (les abeilles) se trouvent, » révèle Mme Ivey. « Elles sont quelque part, mais nous n’avons pas réussi à trouver la ruche. »

Si les abeilles attaquent, n’essayez pas de leur échapper en sautant dans une piscine ou un étang. Elles vous attendront probablement lorsque vous remonterez à la surface pour respirer. Si vous êtes piqué ou que vous entendez des abeilles bourdonner, sauvez-vous rapidement et entrez dans une maison ou une voiture. S’il n’y a aucun abri, courez à travers les buissons ou les hautes herbes.

L’abeille domestique laissera son dard dans votre peau si elle vous pique. Retirez-le en raclant avec votre doigt. Ne pincez pas et n’essayez pas de tirer sur le dard. Mettez de la glace sur la piqûre pour réduire l’enflure.

Symptômes et complications : insectes piqueurs

La piqûres d’abeille et de guêpe sont tout de suite évidentes. Un douleur exquise est suivie d’une sensation de brûlure qui se traduit bientôt par une démangeaison importante. Un cercle rouge ou une bosse apparaît à l’endroit de la piqûre. Il importe de se rappeler que les dards des abeilles sont barbelés et restent habituellement dans la peau. Dans sa hâte à s’éloigner, l’abeille arrache littéralement le dard et la poche à venin hors de son abdomen, se tuant par la même occasion. Le dard des guêpes et des frelons n’est pas barbelé et ils peuvent attaquer de nouveau.

Les réactions immédiates les plus graves se produisent suite à la piqûre des insectes aériens jaunes et noirs. L’anaphylaxie ou le choc anaphylactique est la réaction allergique importante qui gêne la respiration. L’histamine, une substance de l’organisme libérée dans la peau au cours de la plupart des réactions allergiques, suite à une piqûre d’insecte, est responsable de la rougeur et de la démangeaison. Dans l’anaphylaxie, l’histamine cause une rougeur et une démangeaison importantes de la peau (urticaire) et peut aussi être libérée dans les voies respiratoires, les poumons et autres organes vitaux. Elle provoque l’enflure des tissus et peut entraîner la fermeture des voies respiratoires (causant un arrêt de la respiration) de même qu’une chute de tension artérielle à un niveau dangereusement bas.

L’anaphylaxie peut se produire suite à une seule piqûre, ce qui est rare. Généralement toutefois, l’anaphylaxie causant la mort se produit lorsque quelqu’un se fait piquer de nombreuses fois (50 à 100), ce qui est loin d’être suffisant pour tuer une personne qui ne souffre pas d’allergie.

Il est possible d’être tué par de multiples piqûres, surtout par celles de l’abeille africanisée, meurtrière, qui s’est répandue au cours des dernières années du Mexique au sud des États-Unis. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, cette abeille n’est pas plus venimeuse que les abeilles indigènes, mais les essaims sont très agressifs et peuvent infliger des centaines de piqûres en quelques secondes seulement. Un être humain peut tolérer environ 10 piqûres de guêpe ou d’abeille par kilogramme de poids corporel et survivre, ce qui signifie qu’un adulte en santé doit être piqué plus de 1 000 fois pour être blessé sérieusement.

« J’ai cru que j’allais mourir »

Il ne restait que très peu de peau libre d’abeilles sur le garçon. Alors Ken Platt a dirigé son boyau d’arrosage sur l’enfant, éloignant les insectes piqueurs grâce au jet d’eau.

« Il était peu cohérent, » explique M. Platt. Couvert de piqûres et de marques, il ne pouvait que marmotter quelques mots : « Je ne peut pas marcher. »

Avoid coming into contact with wasp nests at all costs.

Au sud de la Californie, Amir Panah et trois autres élèves de septième année âgés de 13 ans rentraient à la maison, le dernier jour d’école. Ils ont dérangé un nid et brusquement, ils ont été attaqués par des milliers d’abeilles.

Chris DeWitt a subi environ 50 piqûres à la poitrine et au visage et a reçu son congé de l’hôpital. Amir a été piqué plus de 100 fois à la partie supérieure de son corps. Il a reçu des soins et il est retourné chez lui.

« Je crois qu’il n’y a pas une seule partie de son visage qui n’était pas couverte de piqûres d’abeille, » déclare Susan Ott, une bénévole de l’hôpital qui a reçu Amir à son arrivée.

Comme c’était la dernière journée d’école, Chris a demandé à son père si lui et quelques amis pouvaient revenir à la maison à pied plutôt qu’en autobus.

Le trajet en voiture est de quelques kilomètres. Les garçons voulaient emprunter un chemin plus court en passant par la réserve. Leurs domiciles se trouvant de l’autre côté, ils croyaient pouvoir trouver un sentier. N’en trouvant pas, ils ont décidé d’en faire un selon Chris. Ils essayaient de se frayer un chemin autour des buissons lorsqu’ils ont rencontré les abeilles.

« Nous avons frôlé le mauvais buisson, » précise Chris. « Tout ce que j’ai vu c’était les abeilles sur mon visage. »

M. Esteban a tout de suite senti les abeilles qui le piquaient. Lui et M. Connor ont couru vers Via Panacea. M. Esteban a couru vers la maison d’un ami et les abeilles l’ont suivi. Il a pris une douche et la famille a appliqué de la glace sur ses piqûres.

Dans le canyon, Chris a enlevé sa chemise pour écraser les abeilles formant un essaim autour de son visage. Désorienté, il ne pouvait sortir des buissons : « Je croyais que j’allais mourir, » dit-il. « J’ai eu tellement peur. Je ne pouvais plus respirer. Je ne sentais plus rien. Il fallait que je sorte de là. » Il a réussi à s’enfuir, laissant Amir derrière lui.

M. Platt, qui a secouru les garçons et a été piqué à plusieurs reprises. Il travaillait dans le bureau de son domicile à Via Panacea, vers environ 15 h, lorsqu’il a entendu quelqu’un d’affolé frapper des coups à sa porte et crier : « Aidez-moi! Aidez-moi! ».

Il a ouvert la porte. Apercevant le garçon, et un autre derrière lui, il a couru vers le canyon à l’extérieur des limites de sa cour. Il a arrosé Chris, puis Amir, avec son boyau d’arrosage. « Tout son corps était couvert, » déclare M. Platt au sujet d’Amir. « Les dards étaient partout, les marques et tout le reste. »

Un voisin a appelé 911 et les infirmiers ont emmené Chris et Amir en ambulance. Un hélicoptère de la police a averti les voisins de rester à distance. Il a localisé l’essaim, indiquant à l’exterminateur l’emplacement de la ruche. Le nid se trouvait à l’intérieur d’une ancienne bobine de câblage. La ruche se trouvait au centre dans un espace de 60 centimètres.

Gary Rosenberg, un exterminateur de Nationwide Pest Control, détenant un contrat avec la ville, a vaporisé la ruche avec un produit gelant les abeilles et les guêpes, puis il a recouvert la ruche avec du Drione Dust, une poudre qui tue les abeilles retournant à la ruche.

« La reine est morte, » affirme M. Rosenberg. « Elles sont disparues; elles meurent. Celles qui étaient parties chercher de la nourriture vont revenir et tomber dans la poudre. »

Le ventre du maringouin est rouge du sang de sa dernière victime.

DEET

Vous avez probablement entendu parler du DEET (N,N-diéthyl-3-méthylbenzamide). Mais de quoi s’agit-il et à quoi sert ce produit exactement?

DEET est l’ingrédient actif que l’on retrouve dans la plupart des insectifuges disponibles en Amérique du Nord qui s’appliquent sur la peau.

DEET nuit à la capacité des insectes piqueurs à détecter la source du dioxyde de carbone, le gaz qui se dégage naturellement de notre peau et au cours de l’expiration, qui attire les maringouins et autres insectes. Les insectes ne meurent pas. Ils sont tout simplement incapables de localiser leur proie pendant quelques heures.

Les insectifuges à base de DEET, de concentrations différentes, fournissent une protection pendant une période plus ou moins longue.

Qui doit utiliser le DEET?

Enfants de six mois à deux ans :

On NE doit Pas utiliser cet insectifuge sur les nourrissons.

Enfants de six mois à deux ans :

Dans les situations où le risque de complications suite à des piqûres d’insecte est élevé, une application de DEET par jour peut être envisagée.

On doit utiliser la concentration la plus faible (10 % de DEET ou moins).

Comme avec tous les autres insectifuges, on doit appliquer le produit parcimonieusement. Évitez d’en appliquer sur le visage ou les mains.

Children between 2-12 years of ageÉvitez l’utilisation prolongée.

On doit utiliser la concentration la plus faible (10 % de DEET ou moins).

Ne pas appliquer plus de trois fois par jour.

Évitez l’utilisation prolongée.

Adults and Individuals 12 Years of Age or Older:

Les produits contenant du DEET à des concentrations supérieures à 30 % ne pourront plus être homologués, compte tenu d'une évaluation des risques sanitaires qui considérait une application quotidienne de DEET pendant une période de temps prolongée. Des recherches démontrent que les produits contenant une faible concentration de DEET sont aussi efficaces que les produits contenant une forte concentration, mais pour une plus courte période. Les produits ne contenant pas plus de 30 % de DEET pourront protéger les adultes adéquatement. Lorsque la période de protection prend fin, appliquez de nouveau le produit au besoin.

Les larves du maringouin peuvent se développer même sous les plus petites surfaces d’eau.

 Insectifuges personnels

Renseignements généraux sur l’utilisation d’insectifuges :

  • Lisez l’étiquette du produit en entier avant de l’appliquer. Suivez toutes les directives, y compris les restrictions concernant l'utilisation chez les jeunes enfants et le nombre d'utilisations quotidiennes permises..
  • Appliquez le produit en petite quantité et seulement sur les régions exposées ou sur les vêtements. N'utilisez pas le produit sous les vêtements. Les fortes applications ou la saturation ne sont pas nécessaires pour que le produit soit efficace. Ne répétez les applications qu'au besoin.
  • Évitez le contact avec les yeux. Si le produit entre en contact avec les yeux, rincez immédiatement avec de l'eau.
  • N'utilisez pas d'insectifuges sur les plaies ouvertes ou sur une peau irritée ou brûlée par le soleil.
  • Évitez de respirer les vapeurs de produits en aérosol et n'utilisez jamais ces produits en aérosol à l'intérieur d'une tente. Utilisez-les uniquement dans des endroits bien aérés. Ne les utilisez pas près des aliments.
  • Lavez la peau traitée au savon et à l'eau en rentrant de l'extérieur ou lorsque vous n'avez plus besoin de protection.
  • Gardez tout contenant d'insectifuge hors de la portée des enfants.
  • Surveillez toujours l'application d'insectifuge sur les enfants.
  • Évitez d'appliquer l’insectifuge sur les mains des enfants pour éviter les possibilités de contact avec les yeux ou la bouche.
  • Si vous croyez que vous ou votre enfant réagissez à un insectifuge, arrêtez immédiatement d'utiliser le produit, lavez la peau traitée et consultez un médecin. Apportez le contenant du produit au médecin.
  • Si vous craignez d'être sensible à un produit, appliquez d'abord l'insectifuge sur une petite région de votre bras et attendez 24 heures pour voir s'il se produit une réaction.

 Cesse de m’embêter!

En Amérique du Nord, très peu d’insectes sont venimeux ou sécrètent du poison et il n’en existe aucun dont le venin est dangereux. Néanmoins, il est possible qu’une piqûre d’insecte cause une réaction allergique allant d’une réaction locale bénigne à une grave crise d’asthme. Dans les réactions allergiques extrêmes, vos voies respiratoires peuvent se fermer et vous pouvez même cesser de respirer.

L’insecte responsable du plus grand nombre de réactions allergiques graves est la guêpe jaune. En tenant compte à la fois des piqûres multiples et des réactions allergiques à une seule piqûre, les insectes causent du tort à trois fois plus de Nord-Américains que les serpents ou même les tuent (ce qui est rare).

Insectes piqueurs :

  • abeille domestique et bourdon;
  • guêpe (guêpe jaune) et frelon;
  • fourmi de feu (un insecte aptère que l’on retrouve seulement dans le sud-est des États-Unis.)

Ces trois catégories d’insecte ont différents types de venin, mais en petite dose, aucun n’est dangereux sauf en cas d’allergie au poison.

Insectes piqueurs hématophages :

  • tique;
  • mouches (par ex., mouche noire, phlébotome, mouche à chevreuil, taon);
  • maringouin;
  • punaise des lits;
  • puce.

Aucun d’entre eux n’est venimeux, mais la salive de certains peut irriter ou provoquer une réaction et d’autres peuvent transmettre une infection en piquant.

Bien que les piqûres soient plus une contrariété qu’un danger en général, il est préférable de se montrer prudent et de ne pas courir de risques inutiles.

Prenez gardes aux hématophages!

Chaque fois qu’un diptère piqueur (ou un autre insecte ou arthropode capable de piquer) se nourrit de sang, il injecte une petite quantité de fluide salivaire pour empêcher la coagulation du sang dans ses pièces buccales et autour de celles-ci. Ce fluide contient des protéines allergènes qui entraînent une enflure et une démangeaison.

Maringouins

Bien qu’on les retrouve dans les bosquets ou les hautes herbes au cours de la journée, les maringouins commencent leur vie dans l’eau. La femelle peut pondre de 100 à 400 œufs directement sur la surface de l’eau et leur éclosion a lieu habituellement dans les 24 heures. Lorsque les conditions s’y prêtent, tout le cycle, de l’œuf à l’insecte adulte, peut être terminé en moins de 10 jours. Certains maringouins se nourrissent sur des oiseaux et d’autres espèces se nourrissent sur des animaux, y compris les gens. La femelle du maringouin est plus problématique que le mâle. Mis à part le fait qu’elle est responsable de la ponte des œufs, elle peut vivre jusqu’à trois semaines pendant l’été. Comme elle se nourrit de sang à plusieurs reprises, elle peut transmettre des maladies transmissibles par le sang d’un animal ou d’une personne à l’autre.

Mouches noires

Aucun diptère piqueur n’est aussi redouté, en particulier par les visiteurs au Canada, que les mouches noires. Celles-ci se posent et repartent à maintes reprises sans piquer. Elles sont plus nombreuses et leur appétit augmente avec le coucher du soleil. Même lorsqu’elles ne piquent pas, leur bourdonnement et leur présence constante sont aussi agaçants que leurs morsures. Bien qu’elles ne puissent piquer à travers les vêtements, les mouches noires aiment se réfugier dans les cheveux ou sous les vêtements, en piquant à des endroits inaccessibles, comme les chevilles et la taille.

Taons et mouches à chevreuil

Les tabanidés (terme générique courant pour ces insectes) se retrouvent partout au Canada, au sud de la limite forestière. Ces espèces ne sont actives que le jour, lorsque le temps est chaud. La plupart ne vivent que l’été, de juin à août. La majorité des espèces sont donc présentes simultanément. Les larves des taons sont des prédateurs acharnés qui capturent leur proie, habituellement les larves d’autres insectes, avec leurs mandibules tranchantes en forme de faux et les paralysent en leur injectant du venin, tout comme le serpent à sonnettes. Leur goût du sang et leur comportement agressif font de ces diptères de taille moyenne un désagrément pour tous les mammifères.
Les maringouins et
le virus du Nil occidental

Qu’est-ce que le virus du Nil occidental?

Il appartient à une famille de virus appelés Flaviviridae et se propage par l’intermédiaire des maringouins qui se nourrissent du sang d’oiseaux infectés. Le virus du Nil occidental est étroitement apparenté aux virus qui causent la dengue, la fièvre jaune et l’encéphalite de Saint-Louis.

Comment puis-je être infecté?

La plupart des personnes infectées ont été mordues ou piquées par un maringouin infecté. Celui-ci est infecté lorsqu'il se nourrit du sang d'un oiseau porteur du virus. Il peut alors transmettre le virus aux humains et aux animaux. Bien que les risques d’infection soient minimes et que le pourcentage de gens infectés qui sont malades par la suite soit encore plus faible, quiconque se trouve dans une région où le virus du Nil occidental est présent est à risque.

Quels sont les symptômes d’une infection par le virus du Nil occidental?

De nombreuses personnes infectées ne présentent aucun symptôme. Elles ne sont pas malades et ne manifestent que des symptômes bénins. Lorsque l’infection provoque la maladie, les symptômes apparaissent habituellement dans les deux à 15 jours suivant le moment de l’infection. L'étendue et la gravité des symptômes varient beaucoup d'une personne à l'autre.

Dans les cas bénins, les symptômes peuvent s'apparenter à ceux de la grippe : fièvre, maux de tête et douleurs physiques. Un rash bénin ou une enflure des glandes lymphatiques peut aussi se manifester.

Chez les personnes ayant une déficience immunitaire, le risque de présenter des symptômes et des problèmes de santé comme la méningite, l'encéphalite et la paralysie flasque aiguë est plus grand. La méningite est une inflammation de la membrane du cerveau ou de la moelle épinière. L'encéphalite est l'inflammation du cerveau. La paralysie flasque aiguë est un syndrome apparenté à la poliomyélite, qui peut résulter en une perte de fonction d'un ou de plusieurs membres. Ces maladies peuvent être mortelles.

Chez les personnes souffrant de maladies plus graves, les symptômes associés à une infection par le virus du Nil occidental peuvent être les suivants : apparition rapide de céphalées sévères, forte fièvre, raideur au cou, nausées, difficulté à avaler, vomissements, somnolence, confusion, évanouissements, manque de coordination, faiblesse musculaire et paralysie. D'autres symptômes ont été identifiés, dont les problèmes de coordination, le parkinsonisme, le syndrome associé à la poliomyélite et la dégénérescence musculaire. Si vous observez l'apparition soudaine de ces symptômes, consultez un médecin sans délai.

La meilleure défense :
prévention et protection

En prenant de simples précautions pour éviter de vous faire piquer par des maringouins, vous réduisez les risques de contracter le virus du Nil occidental.

1. Protégez-vous ainsi que votre famille des piqûres de maringouin 

  • Utilisez un insectifuge contenant du DEET ou un autre produit homologué, lorsque vous sortez à l'extérieur.
  • Portez des vêtements protecteurs : chemise à manches longues, pantalon, chapeau. Les couleurs pâles sont préférables, car elles attirent moins les maringouins.
  • Assurez-vous que les moustiquaires de portes et fenêtres sont bien fixées et qu'elles ne sont pas trouées.

2. Éliminez les gîtes larvaires autour de la maison et du chalet :

Le maringouin pond ses oeufs dans une eau stagnante. Il faut près de quatre jours aux larves pour parvenir à l’état adulte et s'envoler. Il suffit d'un peu d'eau dans une soucoupe sous un pot à fleurs pour qu'un gîte larvaire naisse, d'où l'importance d'éliminer toute source d'eau stagnante :

 Changez l’eau stagnante le plus souvent possible.

  • Enlevez deux fois par semaine l'eau qui s'accumule sur les articles extérieurs, comme la couverture de la piscine, les soucoupes sous les pots à fleurs, les bacs de recyclage, les poubelles, etc.
  • Éliminez les vieux objets inutiles qui traînent sur votre propriété (notamment les vieux pneus), car l'eau s'y accumule.
  • Changez l'eau de la pataugeuse, de la baignoire d'oiseaux, du bol de votre animal domestique et de l'abreuvoir de bétail deux fois par semaine.
  • Couvrez d'un grillage les citernes pluviales.
  • Nettoyez régulièrement vos gouttières pour éviter que l'eau s'y accumule.
  • Installez un aérateur dans votre étang décoratif pour permettre une circulation de l'eau à la surface et le rendre peu accueillant pour les larves de maringouins.

Abeilles africanisées

En 1956, le généticien Warwick E. Kerr a importé des reines-abeilles de race africaine (Apis mellifera scutellata) au Brésil pour créer une abeille domestique plus productive, mieux adaptée à la végétation et au climat néotropical. L’année suivante, 26 de ces reines-abeilles ont été libérées par mégarde dans la forêt environnante. Depuis, les hybrides africains ont étendu leur aire de distribution géographique vers le Nord, avec une distance moyenne de 330 et 500 km chaque année. Elles sont maintenant plus connues sous le nom d’abeille meurtrière.

Quelle est la différence?

Il est très difficile de différencier l’abeille domestique africanisée de l’abeille domestique européenne, plus courante.

 Elles ont toutes deux en commun :

  • la même apparence;
  • elles piquent une seule fois;
  • le même venin.

Les abeilles domestiques africanisées ont aussi leur propre identité. Elles :

  • sont plus agressives;
  • protègent une région plus vaste autour de la ruche;
  • sont plus facilement contrariées par les humains et la machinerie;
  • réagissent plus rapidement et les essaims sont plus importants;
  • poursuivent les humains et autres animaux menaçants jusqu’à un quart de mille (0,4 km).

 Sites de nidification

Les abeilles domestiques africanisées ne sont pas difficiles quant à l’endroit où elles s’installent.

Parmi les sites probables on retrouve :

  • les véhicules abandonnés ou rarement utilisés;
  • les contenants vides;
  • les lieux et les objets avec des trous;
  • les clôtures;
  • les vieux pneus;
  • les arbres;
  • dans les structures ou autour;
  • les garages;
  • les dépendances;
  • les remises.

Les abeilles africanisées sont beaucoup plus dangereuses que l’abeille type de l’Amériquie du Nord.

Voyez aussi:


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