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Les distances peuvent être trompeuses
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Les amis et anciens camarades de classe de Christian Bell, âgé de18 ans, gardent le souvenir d’un jeune homme amical, extraverti et de nature curieuse.
M. Bell s’est noyé le 12 juin 2004 en essayant de nager à travers une rivière. Les policiers plongeurs ont retrouvé son corps le lendemain, à mi-chemin au milieu du cours d’eau.
Selon les policiers, M. Bell était avec des amis lorsqu’il a tenté de traverser les 230 mètres de la rivière à la nage. « Il était à mi-chemin lorsqu’il a commencé à éprouver des difficultés, » rapporte un policier. « Un de ses amis a essayé de l’aider, mais il a commencé à couler sous l’eau. Ils ont nagé en ligne droite, mais l’hypothermie a pu s’installer. »
L’eau froide, probablement à 30 degrés de moins que la température du corps, a peut-être interrompu la circulation dans les bras et les jambes du nageur. Les policiers ont reçu l’appel au sujet du nageur en difficulté à 15 h1. Une équipe de policiers plongeurs est arrivée sur les lieux accompagnée des policiers et du service d’incendie . Ils ont entrepris des recherches intensives.
Selon les policiers, le sauvetage s’est transformé en opération de récupération, deux heures après que M. Bell ait été aperçu dans l’eau pour la dernière fois. La noyade a été la cause du décès. L’incident a incité les policiers à rappeler les règles de sécurité aux nageurs. « Il est important de nager avec un partenaire, » affirme-t-il. « Les distances sont trompeuses sur l’eau. »
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Trop tard...
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Le lieu du drame..
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Une fillette de neuf ans s’est noyée dans la piscine de la cour d’une résidence de Scarborough, le 14 juillet 2004, malgré la tentative héroïque d’un voisin pour la sauver. Les policiers de Toronto ont répondu à un appel au 911, juste après 15 h, au sujet d’une enfant qui venait d’être retirée de l’eau au domicile de la rue Blue Eagle Tr., près des avenues Midland et Finch. On a constaté son décès à l’hôpital Scarborough Grace, moins de deux heures plus tard.
La fillette s’amusait dans la partie peu profonde de la piscine avec deux autres enfants de la maison, lorsqu’elle a glissé sur une « pente relativement raide » qui l’a entraînée vers la partie profonde, rapporte Scott Whittemore, l’enquêteur de police de Toronto de la division 42. L’un des enfants, un garçon de huit ans, a alerté la grand-mère de la victime qui se trouvait à proximité dans la maison, selon M. Whittemore.
Aucun des occupants de la maison ne savait nager dit-il, ajoutant que la mort a été accidentelle. « Il y avait un adulte dans la maison, mais (la fillette) a glissé tellement vite que personne ne l’a remarqué sauf le petit garçon,.» « C’est lui qui a alerté tout le monde, » poursuit-il.
Yuning Liu, 32 ans, se trouvait dans la maison voisine lorsqu’il a entendu le tapage provenant de la cour à côté. Il a jeté un coup d’œil à travers la fenêtre de sa chambre. Tout semblait normal alors il n’était pas trop inquiet.
Quelques minutes plus tard, il a entendu un coup affolé à sa porte. La grand-mère a commencé à parler en cantonais et il ne pouvait la comprendre car il ne parle que le mandarin, mais il a bien vu que quelque chose n’allait pas.
« À la façon dont elle parlait, j’ai vu que c’était urgent, » affirme M. Liu. Il a vu la grand-mère dans la cour et il a aperçu la jeune fille au fond de la piscine, sur le dos dans la partie profonde de deux mètres. Il l’a sortie de l’eau mais elle ne respirait pas, raconte M. Liu. Il a appelé le 911 et grâce à sa formation et aux directives de la téléphoniste, il a commencé la réanimation cardio-respiratoire. « J’ai cru qu’il y avait toujours de l’espoir parce que l’eau sortait (de sa bouche). »
Le policier évalue que la fillette, une enfant unique, était dans la piscine depuis près de cinq minutes avant que M. Liu tente de la sauver. La première ambulance est parvenue sur les lieux environ sept minutes après l’appel, affirme Bruce England des Services médicaux d’urgence.
M. Liu explique qu’il a demandé à la grand-mère pourquoi elle n’avait pas appelé le 911 avant de frapper à sa porte. Elle lui a répondu qu’elle ne parlait pas l’anglais et qu’elle craignait que la téléphoniste ne comprenne pas le cantonais. Mais un représentant des Services médicaux d’urgence affirme que les téléphonistes du 911 ont accès à des traducteurs sur appel en tout temps. Ils utilisent aussi un service de langue international au cas où personne ne parlerait la langue.
Lorsqu’il a appris le décès de la fillette, M. Liu s’est cogné la tête contre le mur et il a commencé à pleurer.
« J’aurais souhaité arriver cinq minutes plutôt, j’aurais pu la sauver, »constate M. Liu. « Je suis très triste aujourd’hui. »
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Les enfants survivent,
les parents meurent
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Un jeune couple de Mosquito Lake First Nation en Saskatchewan, a perdu la vie le 6 juillet 2004 dans un accident de pédalo, sous les yeux de leur fils de cinq ans, leur fille de quatre ans et d’un autre garçon de onze ans de leur famille. Les trois enfants portaient des gilets de sauvetage au moment de l’accident et ils ont survécu.
Selon la GRC, le pédalo a renversé à environ 500 mètres de la berge de Turtle Lake. Des témoins qui ont assisté à la scène ont secouru les trois enfants, mais ont croit que les adultes ont été frappés à la tête. Les corps de Perry Bruno, 28 ans et de Tanya Starchief, 23 ans, ont été retrouvés plus tard dans le lac.
« L’enquête initiale indique que le pédalo était muni de gilets de sauvetage pour tous les occupants et que les enfants portaient les leurs au moment où il a renversé, » déclare Brian Jones, un caporal de la GRC. Il ajoute : « Les adultes ne portaient pas de gilets de sauvetage lorsqu’ils ont été retirés de l’eau ».
L’enquête policière se poursuit.
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Un garçonnet lutte pour sa vie suite à une chute dans la rivière. Des centaines de tragédies du genre se produisent chaque année en Amérique du Nord.
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Même sous surveillance...
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Le 20 juin 2004, on a retrouvé un garçon de sept ans flottant dans la partie profonde de la piscine, au Iroquois Ridge Community Centre à Oakville, quelques minutes avant la fin d’une fête d’une heure, vers 17 h 45.
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Même une piscine publique bien supervisée peut devenir le lieu d’un drame.
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Selon les policiers de Halton, le garçonnet s’est noyé au cours de la fête, à laquelle participaient 34 autres enfants.Selon les policiers de Halton, le garçonnet s’est noyé au cours de la fête, à laquelle participaient 34 autres enfants.
Les fonctionnaires municipaux affirment que les sauveteurs qui se trouvaient sur les lieux ont reçu une assistance aux personnes en deuil et que la victime, sans être l’enfant dont on fêtait l’anniversaire, faisait partie des invités.
« Il y avait cinq sauveteurs et un superviseur sur les lieux. Ils sont tous très traumatisés par cet incident, » déclare Domenic Lunardo, commissaire des services communautaires d’Oakville. « Nos sincères condoléances accompagnent la famille de ce jeune garçon, » ajoute-t-il.
Selon les policiers, plusieurs parents se trouvaient à la piscine au moment du drame, bien qu’on ignore si la famille de la victime était présente. « L’un des parents supervisant la fête a remarqué le garçon qui flottait dans la partie profonde de la piscine, » rapporte le sergent de Halton, Jeff Corey.
Les policiers signalent que les parents ont tout de suite sorti l’enfant de l’eau et qu’un autre parent et un sauveteur ont pratiqué la réanimation cardio-respiratoire. On a constaté le décès du garçon au Oakville Trafalgar Memorial Hospital. La piscine, située au centre de 1051 Glenashto Drive, près de Eighth Line, avait été loué pour la fête et aucun autre nageur n’était autorisé sur les lieux de la baignade au moment de la célébration.
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Les randonneurs doivent prendre les mesures nécessaires pour revenir en sécurité.
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Deux tragédies en pédalo en une semaine illustrent bien l’importance de porter un VFI pour chaque type d’embarcation.
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« Un vrai cauchemar »
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Une fillette de quatre ans a été tuée lorsque son pédalo a été heurté par un hors-bord, sur un lac du Québec le 6 juillet 2004. Sa tante, qui se trouvait dans le pédalo au moment de la collision, rapporte que les pleurs de son neveu, criant suite à la disparition de sa sœur, la hantera pendant longtemps.
« J’ai beaucoup pleuré, » témoigne Brigitte Marion Vinette, 29 ans, alors que les policiers plongeurs recherchaient Sandrine Brisson dans le Lac Vert, près de Montpellier au Québec. « Je me sens responsable. Je ne peux pas imaginer de perdre un enfant. Nous sommes responsables (des enfants), » affirme Mme Marion Vinette, expliquant qu’elle et sa mère, Monique Marion, 52 ans, gardaient Sandrine et son frère de sept ans, Jeremie, lorsque l’accident s’est produit.
Les femmes et les deux enfants avaient prévu de passer l’après-midi au chalet de la famille Marion, à environ 110 kilomètres au nord-est d’Ottawa, où les parents des enfants, Norman et Christine Brisson, passait la journée au chalet, à proximité.
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Le lac Vert au Québec est la scène d’un accident tragique.
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Ils se trouvaient à environ 100 mètres du quai lorsque Mme Marion Vinette a remarqué le hors-bord qui tirait un skieur, se dirigeant directement sur eux. « Au début, je croyais qu’il voulait nous taquiner et nous arroser. J’ai dit à ma mère que je croyais que le skieur nous frapperait. Alors j’ai réalisé que ce n’était pas le skieur mais le bateau qui nous frapperait. « C’est tout ce dont se rappelle Mme Marion Vinette avant le bruit violent et avant d’avoir été projetée dans l’eau. »
Lorsqu’elle est remontée à la surface, elle a réalisé que le pédalo n’était pas renversé et que sa mère était toujours dessus. Sa jambe était sérieusement lacérée et nécessitait une intervention chirurgicale. Jeremie flottait sous le pédalo mais Sandrine n’était nulle part.
« J’ai crié deux fois, « Sandrine, Sandrine ». Je continuais à appeler Sandrine et Jeremie a commencé à pleurer, je veux ma sœur. » « Les voisins qui ont entendu la collision ont tout de suite appelé le 911 et se sont précipités dans leurs bateaux pour ramener les victimes au bord du lac.
Mme Marion a été emmenée à l’hôpital et transférée par la suite à Hull pour y subir une intervention chirurgicale, impliquant l’insertion de deux chevilles d’acier dans ses jambes. Claude Marion, le grand-père de Sandrine, a refusé d’accompagner son épouse à l’hôpital : « Pauvre Sandrine, elle est toute seule dans l’eau. » Mme Marion Vinette se rappelle de ses propos, alors qu’il était debout sur le quai et regardait dans l’eau.
Le lieutenant Stephane Nadeau, du service d’incendie d’Ottawa et un cousin de M. Brisson faisait partie de l’équipe de trois plongeurs qui ont retrouvé le corps. Au cours des recherches, il a du faire des efforts pour se détacher du fait qu’il avait un lien de parenté avec la victime.
« C’était une jolie petite fille, seulement une enfant. C’est un vrai cauchemar. Ça vous trotte toujours dans la tête, vous voulez aider à la trouver, le plus vite possible, mais la personne qui la trouvera devra vivre avec ça pour le restant de sa vie, » déclare le lieutenant Nadeau.
Lorsqu’elle a été retrouvée, la fillette a été placée dans une housse pour victime et ramenée à la rive à ses parents attristés, qui l’ont identifiée. « Ils ont dit qu’elle paraissait bien, comme si elle dormait, » affirme l’arrière-grand-père de la fillette, Allan Levere.
Son épouse, Lucie, raconte qu’elle a vu Sandrine pour la dernière fois à l’épicerie, quelques jours auparavant. « Lorsqu’elle m’a vu dans le magasin, elle a couru vers moi. Tout le monde s’en souvient comme d’une petite fille qui ne demandait rien sauf d’être embrassée et de recevoir des accolades. »
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Un comportement dangereux en bateau peut entraîner des blessures et la mort. Soyez prudent!
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Randonnée mortelle en montagne
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Deux frères sont partie en randonnée vers St. Mary's Glacier, un après-midi de fin de semaine et ne sont pas revenus à la maison. Bob Pare, le seul survivant, considère la tragédie comme un rappel effrayant de la vitesse à laquelle les conditions peuvent changer dans les montagnes.
« Nous étions à trois jours de juin. Je ne m’attendais pas à un blizzard, » déclare Bob Pare.
M. Pare, âgé de 20 ans, croyait connaître les montagnes du Colorado. Il n’en était pas à sa première randonnée sur St. Mary's Glacier et il croyait qu’à une altitude de 3 353 mètres, lui et son frère de 16 ans, Greg, se feraient prendre par la pluie. Mais ils se sont retrouvés dans un violent blizzard et ont été incapables de redescendre.
« Nous n’étions pas désorientés ni déconcertés, ou quoi que ce soit du genre. On ne pouvait voir qu’à 20 pieds (5 mètres) devant. Lorsque vous essayez de vous guider par le paysage et que vous ne voyez que 20 pieds du flanc d’une montagne, ils se ressemblent tous, » raconte M. Pare.
Les deux frères se sont donc abrités contre un rocher pour laisser passer la tempête jusqu’au matin. Mais la neige s’accumulait.
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St. Mary's Glacier paraît serein au printemps, mais ses conditions peuvent devenir mortelles en un instant.
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« On ne se disait pas « nous allons y arriver » mais plutôt, « nous allons nous reposer ici, passer la nuit et repartir au matin. » » ajoute M. Pare. Il poursuit : « Il n’arrêtait pas de me demander si j’allais bien, pendant tout ce temps, parce que je tremblais beaucoup et que je respirais bruyamment, ce qui n’était pas son cas. »
Ils étaient blottis l’un contre l’autre, parlant et essayant de rester éveillés.
« Vers cinq heures du matin il a commencé à marmotter comme s’il rêvait. J’ai essayé de le réveiller mais il n’y avait rien à faire. Alors je me suis rendu compte qu’il souffrait de grave hypothermie, » affirme M. Pare.
À l’aube, M. Pare est parti chercher de l’aide et les secouristes l’ont entendu. Il souffrait de graves gelures aux orteils et aux genoux mais son frère, plus malchanceux, n’a pas survécu.
Cette tragédie rappelle aux randonneurs de toujours se préparer aux pires conditions météorologiques et de se vêtir en conséquence.
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Une équipe de secouristes scrute l’eau, cherchant des signes de vie.
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