Adieu Tiger

Impuissant, un propriétaire de bateau a assisté à la noyade de son bien-aimé danois, Tiger, alors que son bateau coulait au quai 4 à Toronto.

Officier de port à cet endroit depuis 17 ans, Helmut Dressler dormait avec son chien Tiger dans son bateau Chris-Craft de 32 pieds lorsque l’eau a commencé à s’infiltrer en début de matinée.

« Je me suis réveillé dans l’eau » rapporte l’homme de 64 ans. Il a réussi à sortir du bateau mais Tiger, enfermé dans la cabine, n’a pas eu la même chance.

Malgré leurs efforts, les plaisanciers, le Service des incendies de Toronto et l’Unité maritime de la Police n’ont pas réussi à sauver l’embarcation.

« Peu importe le bateau, j’ai perdu mon chien, » déclare M. Dressler toujours sous le choc. « Il faisait partie de la famille pour nous tous ici »ajoute-t-il.

Carla De Olivera, superviseure de la sécurité pour Harbourfront Security, affirme que la perte de Tiger est douloureuse pour tous ceux qui le connaissaient.

« C’était un monument. Il se promenait autour des quais et faisait ce qu’il voulait » dit-elle.

« Il était très fidèle à Helmut. C’était sa seule famille.»

Lex, un propriétaire de bateau voisin qui désire conserver son anonymat, rapporte qu’il a été réveillé à 4 h 15 par le vacarme et le bruit des coups de bélier.

Il affirme que les plaisanciers et les équipes d’incendie ont tout tenté pour pomper l’eau hors du bateau mais qu’il se remplissait trop rapidement.

Dressler emmenait Tiger avec lui en Floride à chaque hiver et il conserve de précieux souvenirs de son chien de 150 livres.
Avant d'embarquer

LA PLUPART DES GENS NÉGLIGENT D’ÉQUIPER CONVENABLEMENT LEUR BATEAU AVANT DE S’AVENTURER SUR L’EAU, CE QUI RISQUE D’ENTRAÎNER DES BLESSURES OU MÊME LA MORT EN CAS D’UGENCE.

« Vous profitez d’une belle journée et tout d’un coup, la pluie survient, le vent s’élève et du coup, vous vous retrouvez dans des vagues de deux mètres de haut, » affirme le gendarme Richard Baker de l’Unité maritime de la Police de Toronto.

  • En cas d’urgence, vous regagnerez probablement le rivage en toute sécurité si vous avez emporté le bon équipement, y compris :-un ensemble de fusées de détresse préemballées peuvent servir d’écope si votre embarcation prend l’eau;

  • Un pavillon de détresse.
    un pavillon de détresse

  • une radio portative fiable.

La voie 16 est la voie d’urgence universelle pour la radio VHF. Elle est contrôlée par la police, la garde côtière et le RCC Trenton, 24 heures par jour, 7 jours par semaine, 365 jours par année.

Les cellulaires ne fonctionnent pas toujours sur l’eau alors assurez-vous d’avoir une radio VHF. Vous devez aussi avoir :

-une radiobalise individuelle de repérage et

-un gilet de sauvetage ou un vêtement de flottaison individuel de couleur vive.

Assurez-vous que les pompes de cale et les systèmes d’alarme automatiques sont en parfait état et qu’ils fonctionnent convenablement avant d’embarquer. Faites l’essai de vos pompes en passant du mode manuel à automatique sur le commutateur de la pompe et vérifiez si les pompes fonctionnent.

Un homme à la mer!

Si quelqu’un passe par-dessus bord, vous devez en aviser immédiatement le conducteur de l’embarcation en criant « homme à la mer ». Désignez un membre de l’équipage ou un passager pour garder un contact visuel constant sur la personne tout en la pointant du doigt, afin que le conducteur sache où elle se trouve en tout temps. Lancez une bouée de sauvetage à la personne en détresse afin de mieux la repérer et qu’elle puisse se maintenir hors de l’eau.

Dès que le conducteur apprend que quelqu’un est à l’eau, il doit tout de suite ralentir et retourner vers la victime.

Procédez toujours en vent en arrière, dans ou contre les vagues afin d’éviter de dériver sur la personne en détresse. En parvenant à côté d’elle, donnez un petit coup de barre dans sa direction afin d’éviter de la blesser en la heurtant avec l’avant du bateau ou les hélices. Arrêtez le moteur et aidez la personne à remonter à bord. Utilisez des lignes d’attrape flottantes ou des bouées de sauvetage pour l’aider à sortir hors de l’eau:

  • Prévenez les chutes en interdisant aux passagers:

  • de s’asseoir sur le plat-bord, l’avant du bateau, le dossier des sièges ou tout autre endroit non conçu à cette fin;
  • sur un siège piédestal alors que le bateau prend de la vitesse et
  • en leur demandant de ne pas rester debout;
  • de ne pas se déplacer alors que le bateau est en mouvement et
  • de ne pas se pencher sur le côté des petites embarcations.
Les plaisanciers ou ceux qui s’adonnent à la voile doivent bien connaître les différentes techniques pour récupérer la personne qui tombe par-dessus bord. Envisagez de quelle façon vous pouvez effectuer la manœuvre (en tenant compte de l’état de la mer, des tâches supplémentaires de l’équipage et de l’état de la victime dans l’eau).
Envahissement et chavirement

Le bateau chavire lorsqu’il tourne sur le côté ou qu’il se retourne complètement à l’envers. Il est envahit lorsqu’il se remplit d’eau.

Suivez ces règles afin d’en réduire les risques :

  • ne surchargez pas le bateau. Équilibrez le poids des passagers et la charge de l’équipement;
  • effectuez les virages à une vitesse contrôlée;
  • si vous ancrez le bateau, fixez le câble d’ancrage à l’avant, jamais à l’arrière de l’embarcation;
  • ne vous aventurez pas par mauvais temps ou dans les eaux agitées.

En cas d’envahissement ou de chavirement ou si vous êtes projeté hors du bateau et que vous ne pouvez y remonter, restez à proximité. Le bateau-chaviré indique que vous êtes en détresse. Utilisez les autres dispositifs à votre portée pour appeler à l’aide (signalisation de détresse visuelle, corne, miroir).

  • dénombrez les personnes. Allez vers celles qui sont en détresse;
  • si le bateau flotte toujours, essayez d’y remonter. S’il a chaviré ou qu’il est envahi d’eau, accrochez-vous à celui-ci. Il vous servira de support et vous conserverez votre énergie. Si possible, grimpez au bas du bateau. Il est important de vous dégager le plus possible de l’eau froide.

Si le bateau coule ou qu’il s’éloigne, évitez de paniquer:

  • si vous portez un vêtement de flottaison individuel, assurez-vous qu’il est solidement attaché, restez calme et attendez les secours;
  • si vous n’en portez pas, regardez si vous pouvez en trouver un ou un autre objet qui flotte autour de vous (glacière, aviron, pagaie, leurre, etc.) que vous pourrez utiliser comme dispositif de flottaison. Assurez-vous que les autres personnes portent un vêtement de flottaison individuel ou qu’elles ont accès à un dispositif de flottaison.

Si vous n’avez pas d’autre moyen pour vous soutenir, nagez sur place ou flottez simplement. En eau froide, il est préférable de flotter plutôt que de nager sur place pour ralentir l’hypothermie.

Évitez d'echouer

Une embarcation s’échoue lorsqu’elle touche le fond d’un plan d’eau et s’immobilise. Ne présumez jamais que l’eau est assez profonde parce que vous êtes loin du rivage ou que toutes les zones peu profondes sont signalées par une bouée d’obstacle.

Si vous échouez à grande vitesse, l’impact peut endommager votre embarcation et vous blesser ainsi que vos passagers.

Pour éviter d’échouer, assurez-vous d’abord de bien connaître votre environnement.

  • Familiarisez-vous avec les endroits où l’eau est peu profonde et où il y a des objets sous l’eau avant d’embarquer. Soyez conscient que ces endroits changent lorsque le niveau d’eau monte et descend.
  • Apprenez à lire une carte pour déterminer votre position et la profondeur de l’eau.

Si vous échouez, vérifiez les fuites. Si vous n’en trouvez pas, procédez de la façon suivante pour vous dégager:

  • Arrêtez le moteur et levez l’arbre extérieur plutôt que de passer en marche arrière.
  • Déplacez le poids le plus loin possible du point d’impact.
  • Essayez de vous dégager de la roche, du fond ou du récif à l’aide d’une pagaie ou d’une gaffe.
  • Assurez-vous que votre bateau ne prend pas l’eau.

En cas d’échec, utilisez vos signaux visuels de détresse pour alerter un autre bateau. Appelez les secours à l’aide de votre radio VHF.              

En cas d'incendie

Urgences en cas d’incendie

De nombreuses embarcations ont brûlé sans raison.

Prévenez les incendies :

  • évitez de mélanger les trois ingrédients nécessaires pour déclencher un incendie (carburant, oxygène et chaleur);
  • assurez-vous que les circuits de ventilation sont installés et utilisés adéquatement;
  • entretenez le circuit d’alimentation en carburant afin d’éviter les fuites;
  • suivez les procédures d’avitaillement sécuritaire;

Si le feu  jaillit alors que votre embarcation fait route, arrêtez-la immédiatement et assurez-vous que tous les passagers portent leur vêtement de flottaison individuel (V.F.I.).

Après avoir déterminé que personne ne manque à l’appel, procédez comme suit:

CONTENIR l’incendie :

  • fermez les sources d’alimentation en air près du feu (les écoutilles, les orifices, etc.);
  • mettez les circuits électriques de la zone concernée hors tension;
  • établissez les limites de l’incendie pour restreindre le feu;
  • fermez les sources d’alimentation en carburant et en air;
  • maintenez l’incendie en vent arrière:
    • si l’incendie est à l’arrière de l’embarcation, orientez-la face au vent. Si vous devez arrêter le moteur, utilisez une pagaie afin de maintenir l’avant du bateau face au vent;
    • si l’incendie se trouve à l’avant, orientez l’arrière face au vent;
  • si un moteur prend feu, fermez tout de suite l’alimentation en carburant;
  • dirigez l’extincteur vers la base des flammes dans un mouvement de  va-et-vient;
  • n’utilisez jamais d’eau sur un feu d’essence, d’huile, de graisse ou un incendie électrique. L’eau contribuera à propager un feu d’essence et servira de conducteur en cas d’incendie électrique;
  • appelez les secours à l’aide de votre radio VHF.

Si vous ne parvenez pas à combattre l’incendie, préparez-vous à quitter l’embarcation.

Prévenez les collisions

Une collision se produit lorsque votre bateau en frappe un autre ou qu’il entre en contact avec un objet flottant ou fixe comme une roche, une bûche ou un quai. Elle peut causer de graves avaries, des blessures ou même la mort. Les collisions sont plus fréquentes en raison de l’augmentation de la vitesse et du trafic dans les voies navigables.

Le conducteur doit éviter les collisions en prenant les mesures suivantes:

  • être très attentif et désigner une personne comme vigie;
  • suivre les règles de la circulation navale;
  • portez une attention particulière aux aides à la navigation;
  • maintenir une vitesse sécuritaire, en particulier la nuit et lorsque le trafic est intense;
  • regarder de tous les côtés avant de procéder à un virage;
  • demeurer vigilant face à la réflexion du soleil dans l’eau;
  • ne jamais conduire en état de fatigue, de stress ou d’ébriété;
  • faire attention aux débris suite à une pluie torrentielle.
Utilisez vos signaux de détresse

Selon le Règlement sur les abordages avec les modifications canadiennes, un signal de détresse peut être :

  • un coup de pistolet ou autre signal explosif tiré à des intervalles d’environ une minute;
  • un son continu provenant d’un dispositif quelconque de signal de brume;
  • des fusées ou des bombes projetant des étoiles rouges, une à la fois, à de brefs intervalles;
  • un signal émis par tout système du groupe S.O.S du code Morse;
  • un signal vocal MAYDAY émis par radiotéléphonie;
  • le signal des pavillons N sur C du code international de détresse;
  • un signal provenant d’un pavillon carré ou de forme semblable, avec une boule ou un objet analogue au-dessus ou au-dessous;
  • des flammes sur l’embarcation;
  • une fusée éclairante à parachute ou un feu à main produisant une lumière rouge;
  • un signal fumigène produisant une fumée orangée;
  • des mouvements lents et répétés de haut en bas avec les bras, tendus de chaque côté;
  • des signaux transmis par des radiobalises de localisation d’urgence (EPIRB);
  • un morceau de toile orange portant soit un carré et un cercle noirs, soit un symbole approprié pour repérage aérien;
  • une teinture de balisage;
  • une lumière blanche de forte intensité clignotant à des intervalles réguliers, 50 à 70 fois par minute.
Sécurité en canot

VÉRIFIEZ VOTRE MATÉRIEL.

Dressez une liste de vérification et passez-la en revue mentalement à chaque fois avant de partir.

1. Les canots doivent être munis d’au moins deux pagaies.

2. Chaque canot doit avoir deux amarres : une à l’avant et une à l’arrière.

3. Chaque embarcation doit être munie d’une corde solide supplémentaire (en cas d’urgence), rangée en lieu sûr.

4. Rangez toutes les cordes libres en lieu sûr car elles sont meurtrières. Les amarres doivent être attachées et enveloppées avant de partir.

5. Attachez un sifflet (ou tout autre dispositif pour attirer l’attention) à votre gilet de sauvetage pour appeler à l’aide en cas de besoin.

6. Gardez une trousse de premiers soins à l’intérieur du canot et rangez-la dans un endroit imperméable.

7. Emportez une trousse de réparation comprenant des articles d’intervention rapide comme du ruban adhésif en toile, du matériel d’étanchéité, du ruban résistant à l’eau et autres matériaux.

LORSQUE VOUS ÊTES SUR L’EAU :

SACHEZ OÙ VOUS ASSEOIR.

En canot, il est important de toujours rester assis à votre place ou dans le fond du canot. Ne restez jamais debout et ne vous assoyez pas sur les côtés. Un léger déplacement de poids peut faire chavirer le canot.

N’ATTACHEZ JAMAIS LES PAGAIES.

Évitez d’attache les pagaies au canot pour éviter de les perdre si le canot renverse. Elles présentent alors un grand danger.

L’UNION FAIT LA FORCE.

Les canoéistes expérimentés ne voyagent jamais seuls. Les experts en sécurité nautique recommandent de voyager avec au moins trois personnes dans le même canot ou dans deux embarcations distinctes. Assurez-vous d’aviser une personne responsable de l’endroit où vous aller et du moment prévu de votre retour.

Un bon conseil

Pratiquez-vous à chavirer et à remonter dans votre canot avant de partir. Pratiquez et perfectionnez les techniques de sauvetage. Ceci vous évitera de paniquer en cas d’urgence réelle.

La planche a voile
en toute prudence

Assurez-vous de respecter les consignes suivantes afin de traverser les vagues en toute sécurité.

La planche à voile est un sport populaire où vous ne faites qu’un avec le vent et l’eau. Prenez garde pourtant à ne pas terminer votre journée à la salle d’urgence.

Les quelques directives qui suivent assureront votre sécurité :

Comme toute autre personne s’adonnant à la voile, la personne qui pratique la planche à voile doit étudier les conditions locales des eaux et les caractéristiques des vents pour déterminer un lieu qui correspond à son habileté. Les débutants seraient mieux avisés d’opter pour les eaux abritées et de surveiller les vents inopinés qui peuvent s’élever rapidement sur un petit lac ou une rivière. Vérifiez la direction du vent et tenez compte des bulletins météorologiques. Ne prenez pas de risques.

Avant de vous lancer, pratiquez-vous à décapeler et à ferler la voile alors que vous êtes sur l’eau. De cette façon, si le vent devient trop fort, vous pouvez enrouler la voile, descendre le mât et le centrer sur le planche tout en pagayant pour retourner en lieu sûr.

Attention aux bateaux! La planche à voile est considérée comme un vaisseau par la Garde côtière et son conducteur est tenu d’obéir aux règlements des voies navigables. Les contrevenants devront payer les amendes. Éloignez-vous des autres embarcations, en particulier des gros bateaux qui ne peuvent s’arrêter ou virer rapidement si vous passez devant eux. Soyez prudent autour des hors-bords puissants.

Les deux types de blessure les plus courants en planche à voile sont les traumatismes crâniens, suite à la chute du gréement, ainsi que les blessures aux chevilles et aux pieds lorsque vous vous empêtrez dans les sangles de la planche. Si vous chavirez, protégez votre tête avec vos bras et assurez-vous que les sangles sont suffisamment desserrées pour en retirer vos pieds.

Sécurité en kayak

La meilleure garantie pour pratiquer le kayak en toute sécurité est d’avoir la connaissance et l’expérience nécessaires pour évaluer le danger éventuel et d’être en mesure de les comparer avec précision à vos habiletés en groupe, afin de vous en tenir à une marge d’erreur convenable.

L’hypothermie constitue l’accident mortel le plus probable, suite à un chavirement et à l’incapacité à procéder au sauvetage. Les vents violents et les mers agitées entraîneront le chavirement alors que le « non-sauvetage » sera attribuable au manque de pratique, au matériel de secours insuffisant, à la mauvaise flottaison dans le kayak ou à la séparation du kayak ou des pagaies. La plupart du temps, la victime se trouve seule et a négligé d’emporter des dispositifs de signalisation de détresse, ou encore, tout le groupe éprouve des difficultés. Il est alors impossible aux pagayeurs de s’entraider

SOYEZ PRËT!

  • Vous devez posséder les compétences, les connaissances et le matériel adéquat pour toutes les situations possibles;
  • Vous devez avoir une bonne compréhension des dangers éventuels et demeurer vigilant dans tous les cas. Informez-vous du dernier bulletin météorologique;
  • Pratiquez les opérations de sauvetage à l’avance et familiarisez-vous avec votre matériel de sécurité.
  • Vous devez savoir nager et savoir quand éviter de nager (c’est-à-dire, lorsque la température de l’eau se trouve sous les 15,6 oC).
  • Si vous chavirez par temps venteux, agrippez-vous fermement à votre kayak et à votre pagaie. Il est très facile de les perdre, car votre kayak peut s’éloigner plus vite que vous nagez.
  • Prévoyez un plan d’action (et un plan d’urgence) pour toute éventualité, y compris le chavirement et l’éloignement de votre kayak ou de votre groupe. Ce plan vous évitera de paniquer et d’être pris au dépourvu, ce qui pourrait vous paralyser.
  • Méfiez-vous des objectifs qui peuvent obscurcir votre jugement. Vous rendre au travail à temps ou empêcher vos amis d’appeler la Garde côtière ne vaut pas le risque de mettre votre vie en danger. Portez un gilet de sauvetage confortable en tout temps lorsque vous pagayez. La flottaison doit être amplement suffisante pour votre sécurité aux deux extrémités du kayak.
Danger du kayak

HYPOTHERMIE : Pagayer dans le vent et la pluie ou en mer agitée par temps humide, sans vêtements appropriés, peut entraîner l’hypothermie. Le plus grand danger provient cependant de l’immersion totale dans l’eau glacée, suite à un chavirement. Il est essentiel de to tirer la victime hors de l’eau le plus vite possible, de bien la couvrir à l’aide de vêtements supplémentaires et de la surveiller de près afin de déceler les signes d’hypothermie. Il se peut que la victime elle-même n’en reconnaisse pas les symptômes et en cas d’hypothermie, elle peut même se rebuter face à votre inquiétude.

INTEMPÉRIES : Le vent est l’adversaire le plus redoutable pour le kayakiste en mer Sa vélocité peut augmenter rapidement et dans un tel cas, le contrôle du kayak est de la pagaie peut être ardu, voire impossible. Avancer en affrontant des vents violents est une lutte. Il se peut que vous soyez entraîné vers le large ou poussé sur la rive aux endroits dangereux, à savoir au milieu d’une grosse vague ou près d’une côte rocheuse 

VAGUES : Lorsque le vent s’élève, les vagues suivent de près. Il est plus facile de chavirer dans les vagues et de vous mouiller à cause des éclaboussements ou des embruns. Il est plus difficile alors de contrôler votre kayak et les risques d’embardée augmentent si elles frappent l’embarcation sur le côté ou à partir des quadrants arrières.

RESSAC : Il est difficile d’en évaluer la taille du côté de la mer, mais vous devriez être en mesure de distinguer les lames déferlantes, moins violentes, des lames de déversement, abruptes et plus susceptibles de vous blesser ou d’endommager votre kayak. Une lame de déversement sur une plage escarpée peut être violente. Évitez le ressac si possible. Vous trouverez facilement une région où le ressac est moins important ainsi qu’un endroit pour accoster, protégés par une pointe de terre ou une île. Portez un casque si vous devez accoster là où il y a un ressac.

MARÉES ET COURANTS : Les pagayeurs débutants peuvent être facilement intimidés par la houle en pleine mer, imposante mais relativement inoffensive et croire à tort que les eaux intérieures, calmes selon toute apparence, constituent un gage de sécurité. Ce sentiment de sécurité peut être justifié par beau temps sur un lac chaud, mais certaines régions où l’on retrouve des courants de marée peuvent devenir périlleuses. Un endroit calme peut devenir très agité en quelques minutes. Même de faibles courants peuvent vous faire dévier de votre trajet.

En cas d'urgence...

Est-ce que vous savez quoi faire en cas d’urgence pour vous sauver la vie de même que celle de vos proches? 

Que vous soyez assis dans un canot ou une caravane flottante, des situations imprévues peuvent survenir, mettant vos vies en danger.

Envisagez les problèmes éventuels sur l’eau et la façon d’y remédier calmement, en toute sécurité. Pratiquez les exercices de sécurité et vous serez prêt en cas d’urgence!

Le chavirement d’un bateau n’est pas nécessairement une catastrophe, mais si l’eau est froide et que les secours sont longs à venir, vous pouvez être en danger. Apprenez comment redresser votre embarcation et vous réduirez les avaries et les risques de blessure.

Plan de navigation

Plan de navigation

On conseille vivement aux conducteurs de petites embarcations de transmettre leur plan de navigation à une personne de confiance comme une personne de leur entreprise ou d’une marina locale avant de partir. Si ce n’est pas possible, on peut le communiquer par téléphone, par radio ou en personne à n’importe quel Centre des Services des communications et du trafic maritimes de la Garde côtière.

Ce plan de navigation comprend votre itinéraire prévu de même qu’une description de votre parcours et des détails concernant votre embarcation. Si vous entreprenez un voyage plus long, il est recommandé de donner un compte-rendu quotidien de votre position, en particulier si vous avez modifié votre itinéraire de départ.

Assurez-vous de boucler votre plan de navigation lorsque vous êtes de retour afin d’éviter des recherches injustifiées.

La personne qui détient votre plan doit être avisée de communiquer avec le Centre de coordination de sauvetage si vous êtes en retard.
L'expédition connaît
une fin tragique

Les recherches entreprises pour retrouver les deux hommes disparus au large de la côte nord-ouest de l’Orégon, après que le bateau de pêche affrété ait chaviré dans les hautes vagues avec 19 personnes à bord, ont pris fin sans succès après une semaine.

Barry Sundberg de Cheney, Washington et Tim Albus de Madras, Orégon sont présumés morts dans cet accident qui à coûté la vie à neuf autres personnes.

 Le bateau de pêche a chaviré en eaux agitées, tuant 11 personnes et en blessant plusieurs autres.

Huit personnes ont été conduites au Tillamook County General Hospital où sept d’entre elles ont été traitées avant d’obtenir leur congé. Une personne a été hospitalisée pour la nuit dans un état stable.Le Taki Tooo de 32 pieds a chaviré au moment où une grosse vague le frappait de côté, alors qu’il s’engageait dans le chenal étroit isolant Tillamook Bay de l’océan Pacifique.

Malgré l’avis lancé pour la navigation de plaisance, on a permis au Taki Tooo d’appareiller. Des vagues de dix à 15 mètres ont déferlé sur le chenal étroit samedi matin alors que le Taki Tooo quittait la baie déclare M. Juarez.

Lars Kent, le capitaine et second officier responsable de la Garde côtière à Tillamook Bay, affirme qu’il y avait suffisamment de gilets de sauvetage à bord pour tous, mais aucun des passagers ou des membres de l’équipage n’était tenu d’en porter un en quittant la rive.

Le capitaine du bateau, Doug Davis de Garibaldi, Orégon comptait parmi les victimes.

« C’était un bon capitaine et il s’est tout simplement fait prendre. Le chenal est vraiment imprévisible, » selon Steve Dana, un de ses amis. « L’océan ne pardonne pas. Nous sommes tous à risque. »

Willy Rogers, un pêcheur commercial, est arrivé sur les lieux quelques minutes suivant l’accident.

«Il y avait des corps étendus sur la plage et des gens qui retiraient les cadavres de l’eau » comme en témoigne M. Rogers. « Les deux enfants qui portaient leur gilet de sauvetage ont survécu. »

Mick Buell, le propriétaire du bateau, rapporte à l’Associated Press (AP) que celui-ci a versé tellement vite que les gens n’ont probablement pas eu la chance de s’éloigner du bateau.

Embarcations en panne,
qui s'échoue et coule

En cas de panne de moteur, le plaisancier doit prendre les mesures suivantes :

  • modifier la vitesse du bateau selon les circonstances;
  • ancrer le bateau si nécessaire;
  • trouver la cause du problème;
  • y remédier si possible et
  • lancer des signaux de détresse et signaler le besoin de secours le cas échéant.

Rappelez-vous que le meilleur moyen d’éviter les pannes est d’entretenir l’équipement régulièrement et de s’assurer de son bon fonctionnement en tout temps. Si l’embarcation échoue ou coule, les plaisanciers doivent prendre les mesures suivantes :

  • localiser la source de l’entrée d’eau;
  • essayer d’arrêter la fuite si possible, à l’aide d’une trousse de réparation d’urgence;
  • vider l’eau dans la cale ou tout autre compartiment à l’aide d’écopes, de pompes manuelles ou de circuits d’assèchement et si tous ces efforts échouent, vous devez lancer des signaux de détresse pour signaler le besoin de secours.
Les bateaux doivent en tout temps être munis de trousses anti-débordement convenables afin de parer temporairement aux fuites et de faire cesser l’inondation. Une trousse maison peut contenir :
  • des bouchons en caoutchouc ou en bois (selon le bateau);
  • des morceaux de bois ou de contreplaqué;
  • un débouchoir à ventouse et
  • du ruban adhésif en toile.
Temps violent

Les grosses vagues et les fortes rafales de vent qui surviennent par temps violent prennent souvent les bateaux non préparés à l’improviste en les déstabilisant. Les chavirements et les naufrages qui s’ensuivent sont susceptibles de se traduire par des pertes de vies humaines. On peut éviter bon nombre de ces accidents en prenant les mesures nécessaires et en prenant garde aux signes de mauvais temps.

Ce que vous devez faire par gros temps: 

  • assurez-vous que chacun porte un gilet de sauvetage ou un vêtement de flottaison individuel et que celui-ci est bien attaché;
  • demeurez attentif au trafic maritime et aux débris flottants. Le cas échéant, faites entendre votre corne de brume;
  • si votre bateau a plus d’un réservoir de carburant, passez au réservoir plein;
  • dirigez-vous vers la rive la plus près et la plus sécuritaire d’accès. Si vous êtes au milieu de la tempête, il peut être préférable de demeurer en eau libre plutôt que de  tenter de regagner la rive en affrontant les vagues et les vents violents.
  • ralentissez et prenez les vagues à un angle de 45-degrés. Les motomarines doivent prendre les vagues de front;
  • fermez tous les hublots et les écoutilles afin de réduire les risques d’envahissement;
  • ralentissez, tout en conservant assez de puissance pour avancer et manœuvrer;
  • prenez garde aux débris, aux hauts-fonds ou aux souches;
  • veillez à ce que les passagers soient assis au fond du bateau, près de la ligne centrale;
  • abritez-vous avant la tempête afin de minimiser les risques que votre embarcation soit frappée par la foudre. Si vous vous trouvez en eau libre pendant un orage, restez-assis près du centre.
  • en présence de la foudre débranchez tous les appareils électriques. Restez aussi loin que possible des objets en métal;
  • fixez les objets mobiles et gardez votre matériel de secours à portée de la main;
  • gardez les cales libres d’eau et tenez-vous prêt à les vider;
  • si le moteur s’arrête, laissez tomber l’ancre à l’avant du bateau. Si vous n’en avez pas, utilisez une ancre flottante, qui peut être n’importe quoi (un seau attaché à une ligne, un coffre à pêche), pour créer une traînée, maintenir l’avant du bateau dans le vent et l’empêcher de dériver en traversant la tempête. Au neutre, la plupart des bateaux à moteur tournent dans l’axe du vent et des vagues et sont ainsi plus vulnérables à l’envahissement.
Les eaux agitées peuvent rapidement devenir dangereuses. Portez attention aux prévisions météorologiques et faites preuve de bon sens avant de vous aventurer sur l’eau.
Abandonnez le navire!

Cette décision est habituellement très difficile à prendre. Dans certains cas, des gens ont péri dans leur radeau de sauvetage alors que le navire abandonné était toujours à flot. Dans d’autres cas, les gens ont trop attendu et n’ont pu éviter l’embarcation à la dérive.

Lorsque la décision est prise :

  • mettez tous les vêtements imperméables que vous avez sous la main (gants, casque et gilet de sauvetage);
  • rassemblez votre trousse de survie;
  • prenez note de votre position;
  • envoyez un message de détresse MAYDAY;
  • mettez le radeau relié au bateau à l’eau;
  • mettez le canot pneumatique relié au radeau à l’eau;
  • embarquez directement dans le radeau si possible (sinon, nagez le moins possible avant d’embarquer);
  • n’oubliez pas votre radiobalise de localisation d’urgence (EPIRB);
  • restez à bonne distance du bateau qui coule;
  • rassemblez tous les objets flottants disponibles que vous pourrez adapter en cas de besoin;
  • restez au chaud en vous collant les uns sur les autres. Restez au sec (surtout vos pieds);
  • créez une traînée avec une ancre flottante;
  • planifiez des vigies;
  • utilisez des fusées de détresse seulement si le capitaine juge qu’on peut les apercevoir;
  • recueillez l’eau de pluie. Rationnez l’eau à un demi-litre par personne par jour, en la distribuant à petites doses. Ne buvez pas d’eau de mer ni d’urine. Si l’eau se fait rare, mangez seulement les aliments sucrés des rations de survie.

    L’embarcation peut brûler très vite, laissant très peu de temps aux passagers pour se ressaisir et quitter le bateau.

    Appelez les secours

    VOTRE MEILLEURE CHANCE DE SURVIE EN SITUATION D’URGENCE EST D’APPELER À L’AIDE LE PLUS VITE POSSIBLE. APPRENEZ LES PROCÉDURES À SUIVRE AFIN D’ÊTRE SAUVÉ À TEMPS!

    Il existe plusieurs façons de lancer un appel de détresse : les signaux visuels et audio, les mots MAYDAY par radiotéléphone (VHF maritime), la radiobalise de localisation d’urgence (EPIRB) et le téléphone cellulaire.

    Les appels de détresse doivent passer par la voie VHF 16 (156,8 MHz). La procédure d’appel de base est :

    1. MAYDAY, MAYDAY, MAYDAY;

    2. nom et position de l’embarcation;

    3. description; 

    4. nombre de personnes à bord;

    5. détails de votre situation d’urgence.

    Attendez la réponse et répétez le message au besoin.

    Si vous avez besoin d’aide, sans danger immédiat, (par exemple, votre moteur est en panne, vous ne pouvez regagner le rivage et les conditions météorologiques sont bonnes), utilisez la voie 16 et répétez « PAN PAN » trois fois. Ensuite, donnez le nom de votre embarcation, votre position, la nature de votre problème et le type d’aide nécessaire.

    Une teinture de balisage indique votre position aux chercheurs aériens.
    Ce signal indique un besoin d’aide..

    Le son continu d’une corne de brume, d’une cloche ou d’un sifflet indique un appel de détresse, tout comme un bruit de pistolet ou d’explosif à 1 minute d’intervalle.

    S.O.S, (point-point-point, tiret-tiret-tiret, point-point-point) est le signal universel de détresse.

    Dangers du canotage

    Les crues. Le niveau de l’eau et des rapides peut alors changer rapidement. Les crues se produisent surtout au printemps, à l’automne et quelquefois suite à une période de pluie prolongée ou un écoulement d’eau en amont du barrage. Renseignez-vous à l’avance pour connaître les niveaux d’eau.

    L’eau froide - En début d’été, la température de l’eau peut être inférieure à 10oC. L’exposition prolongée à eau froide peut entraîner l’hypothermie. Si vous prévoyez de nager, portez une combinaison humide ou un vêtement étanche. Si vous n’en possédez pas, assurez-vous d’emporter des vêtements  en laine ou en velours et de les ranger dans un endroit sec.

    Les crépines - En rivière, on retrouve des accumulations de débris telles que des arbres tombés, des branches et des roches.

    Strainers are any obstructions on the water.
    Éloignez-vous de ces obstacles et maintenez votre regard vers l’aval.

    Les barrages et autres obstacles artificiels - Bon nombre des obstacles tells que les barrages sont indiqués à l’aide de panneaux et d’estacades dans la rivière pour vous tenir à l’écart des endroits dangereux. Les sentiers de portage sont habituellement bien indiqués. Dans le cas contraire, recherchez les sentiers possibles aux alentours sans déplacer votre matériel.

    SI VOUS CHAVIREZ...

    En eaux libres, comme par exemple les lacs ou les endroits où l’eau se déplace très lentement, restez près de votre canot. Même s’il est rempli d’eau, il servira d’appui pour toute l’équipe.

    Cependant, si vous chavirez ou si vous êtes submergé dans les cours d’eau rapide, éloignez-vous du canot. En déplaçant un canot rempli d’eau, vous risquez d’immobiliser ou d’écraser les pagayeurs contre des roches ou des arbres. N’importe quel canot peut se briser, même dans les plus petits cours d’eau s’il se remplit d’eau et entre en contact avec un objet fixe. Flottez sur le dos, les pieds en aval. N’essayez pas de vous lever. Vos pieds pourraient se coincer dans les roches ou d’autres objets et la force du courant pourrait vous maintenir sous l’eau.

    Même en eau calme, la façon la plus facile de vous en sortir est de diriger d’abord votre canot vers les victimes en leur demandant de se tenir à la proue et à l’arrière de votre bateau et de se laisser traîner vers la berge. Une fois que les pagayeurs sont en sécurité, les secouristes peuvent tirer le canot enfoncé sur la rive, le vider, assécher le matériel…et taquiner les pagayeurs trempés.

    La planche à voile est un sport d’été passionnant mais il peut être difficile et dangereux pour les débutants. Pour mieux en profiter, suivez les cours d’un professionnel et portez votre équipement de sécurité!

    Techniques de sauvetage
    en canot

    Si vous chavirez loin de la rive et que les conditions de l’eau s’y prêtent, vous pouvez probablement vous en sortir en pratiquant la manœuvre de sauvetage canot-sur-canot, de la façon suivante:

    • Les pagayeurs à l’eau nagent autour du canot de sauvetage et se tiennent à la proue et à l’arrière du bateau afin de conserver leur force. Ils ne s’agrippent pas aux plats-bords, au centre du canot de sauvetage afin d’éviter que son équipage se retrouve aussi à l’eau.
    • L’un des membres de l’équipage se tient au centre du canot, attrape l’une des extrémités du canot enfoncé et la soulève sur le plat-bord de son canot. Il devra probablement faire pivoter légèrement le canot submergé afin de décoller de la surface de l’eau, ceci pour éviter de lever le canot avec tout le poids d’eau qu’il contient, maintenu par la poche d’air.
    • Le canot est alors tiré (à l’envers) sur les plats-bords du canot de sauvetage jusqu’à ce qu’il soit entièrement hors de l’eau et vidé.
    • Par la suite, il est très facile de retourner le canot et de le glisser dans l’eau. On le tire parallèlement au canot de sauvetage et les plats-bords des deux embarcations sont solidement maintenues ensemble afin que les victimes puissent grimper à bord de leur canot.

    Il est certain que la quantité plus ou moins importante de matériel attaché au canot ou flottant autour peut compliquer les choses. Rappelez-vous toujours que les gens ont préséance sur leur équipement. Sauvez d’abord les gens et lorsqu’ils se trouvent à nouveau dans leur embarcation, vous pourrez songer à récupérer le matériel et les pagaies.

    Connaissez votre équipment
    à fond
    • Déterminez les dommages à votre équipement et son usure.
    • Vérifiez que la flottaison aux deux extrémités de votre kayak est appropriée pour maintenir un kayak inondé à flot et minimiser la quantité d’eau à vider.
    • Si la flottaison se trouve à une seule extrémité, votre kayak se retrouvera à la verticale dans l’eau et il vous sera pratiquement impossible de le réintégrer sans l’aide d’un gros bateau.
    • Assurez-vous que la jupette s’ajuste de façon à être suffisamment étanche sur l’hiloire afin de afin de vous éviter d’être projeté par une vague qui vous éclabousse. Le câble d’amortissement perd son élasticité et s’étire avec le temps et l’usure, il se peut donc que vous deviez la réajuster ultérieurement. Assurez-vous que les débutants n’utilisent pas de jupette sans savoir comment la retirer.
    • Pratiquez le basculage de votre kayak en piscine avant de vous aventurer en eaux libres.

      Pratiquez-le chavirage et le dessalage afin d’apprendre à enlever la jupette et à sortir du kayak (êtes-vous capable de trouvez l’anneau de bosse si vous portez des gants? Pouvez-vous y parvenir sous l’eau, les yeux fermés.
    • Pratiquez différentes méthodes pour enlever votre jupette au cas où vous ne pourriez recourir à la technique habituelle. Selon certaines techniques vous devez : agripper le cordage en arrière afin d’atteindre l’intérieur à travers la taille de la jupette et avec la paume de la main vers le haut, en poussant les doigts tendus de côté vers l’extérieur, en vous penchant de côté au niveau des hanches afin de créer une poignée dans le tissu, en appuyant sur le contour de l’hiloire et en poussant le matériel de côté vers l’extérieur afin de l’empoigner avec vos doigts. Comme ces techniques ne fonctionneront pas toujours, pratiquez les toutes et classez-les par ordre de facilité, selon vos compétences et votre équipement.
    • Prenez garde à ne pas vous piéger dans vos cordes, le matériel détaché, la jupette, la laisse de pagaie (n’en utilisez pas dans les vagues déferlantes), les courroies de votre vêtement de flottaison individuel ou les barres de pieds (lacets et certaines sandales) qui pourraient vous retenir ou retenir vos pieds et empêcher le dessalage.
    • Emportez une trousse de réparation pour votre kayak, votre pagaie et vous-même (trousse de premiers soins).

    Quel que soit le sport nautique que vous pratiquez, assurez-vous d’être prêt physiquement et mentalement à relever tous les défis.

    Voyez aussi:


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